MISANDRIE : les IDEOLOGUES (féminines)

 

Antérieurement, cette rubrique s’intitulait simplement "Les idéologues". Il nous est apparu intéressant de la scinder en "féminines" et "masculins", tant il semble difficile pour certains de concevoir non seulement qu’il existe des idéologues misandres, mais aussi qu’une bonne partie d’entre eux sont des hommes (que nous désignons par le concept d’"hommes-coupables").

 

L’américaine Valérie Solanas (1936-1988) a écrit le texte misandre le plus édité et le plus connu au monde.

Ici l’édition AK Press de 1996.

 

Seule une petite partie des idéologues misandres est étudiée ici. Pour les autres, se reporter au livre Misogynie, misandrie, il y a deux sexismes.

 

 

 

 

 



Ségolène Royal, la délatrice (1953- )


Sylvie Tenenbaum, la girouette


Haut Conseil à l’Egalité (HCE), la socio-folie


Stéphanie Lamy, la paranoïaque (1962 > )


Lio, l’aguicheuse (1962 > )


Manon Garcia (1985-), la questionneuse (feinte)


Camille Froidevaux-Metterie, l’antisexiste sexiste


Pauline Harmange, la fierté sexiste


Virginie Despentes (1969- ), la vengeuse


"L’enfant d’abord", les matriarcaux


"Chiennes de garde", les bien-nommées


Gudrun Schyman, la pétroleuse


Maryse Jaspard, la magicienne des statistiques


Le Conseil de l’Europe (1949- ) et la Convention d’Istanbul


Andrea Dworkin, l’anti-"mâle" (1946-2005)


Christine Delphy (1941-), "ennemie principale" des hommes


Françoise Héritier (1933-2017), ou la Préhistoire-fiction




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