Actualités juillet-décembre 2013


 
ACTUALITES JUILLET-DECEMBRE 2013
 
 
31 décembre : LE PEDOPHILE RELAXE PAR UN TRIBUNAL DE CALABRE = INFO BIDON
 
Un homme absout par la justice italienne de sa relation charnelle avec une gamine de 11 ans ! Ces jours derniers, cette info a fait le régal des sites et facebook misandres (par exemple celui de Stop masculinisme - elle y est encore ce soir à 23h). Et les internautes de cette mouvance de s’indigner : "on" légalise la pédophilie, les pervers (sous-entendu les hommes) vont avoir tous les droits, c’est la honte, etc.
 
Mais elle est reprise aussi par Egalité et réconciliation, qui se veut spécialiste en démontage de manipulations, mais qui ne semble pas très au fait des manipulations misandres.
 
Nous avions tout de suite senti l’arnaque. Nous savons très bien qu’en Italie comme en France, ce scénario est complètement impossible, et qu’en cette matière et à notre époque, non seulement on condamne les coupables avérés, mais qu’encore on condamne des innocents, parce qu’en tant qu’hommes ils sont présumés coupables.
 
Nous avions raison. L’info était bidon, complètement bidon.
 
 
 
 
20-30 décembre : PENDANT LES FETES, LA LUTTE CONTINUE !
 

 

Pendant que le gros de la population se vautre dans la gabegie consommatrice, les antisexistes, et en particulier leur frange la plus active, les pères (et mères) privés de leurs enfants, continuent le combat, et ce dans toute l’Europe :

samedi 28 :

Echo de la manif de Limoges :

 

 vendredi 27

N’ayant pu obtenir de contact avec des élus, deux des pères de Bastia ont commencé ce midi une grève de la faim, le troisième demeurant en position de soutien. Ils ont obtenu ensuite de nombreux rendez-vous dans l’après-midi même (le président de l’Assemblée de Corse, le député de haute-Corse). Ils ont donc cessé le perchage vers 18h30. Merci à eux pour cette opération qui a embelli la fin de l’année.

A Tarbes, un père privé de voir sa fille depuis deux ans, et dont l’ex-épouse utilisait les services de commandos violents pour l’en empêcher, a traîné celle-ci en justice et obtenu en théorie gain de cause... mais dans la pratique ?
 

 
jeudi 26
 
Bastia tient bon : super article (et super photo sous la cloche) dans Corse matin :
 
 
Et les manifestants de Perpignan ont aussi eu leur article. Bravo !
 
 
mercredi 25
 
Au Mans, Gwendal (?) s’est installé dans le filet de protection du tunnel Wilbur-Wright, et a tendu une banderole proclamant : Je fais un rêve, qu’un jour cette nation se lèvera et traitera sur un même pied d’égalité les pères et les mères. La circulation a été bloquée. Deux heures plus tard, après négociation avec les pompiers du Grimp, il a regagné la terre ferme.
 
 
Après avoir participé à la messe de minuit, les pères de Bastia continuent leur mouvement.

 

 
mardi 24
 
A l’approche de la soirée de Noel, les sympathiques pères corses sont encore à l’avant-garde. Certes Antoine a dû être évacué par les pompiers, pour raison de santé et sur l’insistance de ses camarades. Mais il en reste trois, et leur cause semble être entendue de la population. Ce qu’on comprend d’autant mieux lorsqu"on écoute leurs poignantes affirmations d’amour filial :

 

 
De plus, ils ont reçu la visite de l’évêque de Corse, qui leur apporte son soutien, au moins sur le principe. As-t-on jamais vu l’équivalent sur le continent ? 
 
 
D’autres pères, moins organisés, ont décidé, d’affronter l"épreuve de l’absence de leurs enfants en veillant devant le TGI avec des bougies et des banderoles. C’est par exemple ce qui s’est passé à Perpignan, où une quinzaine de personnes ont répondu à l’appel de Marco.
 

lundi 23
 
Nicolas Moreno est descendu cet après-midi, entre autres raisons du fait de la tempête annoncée en Bretagne.
 
Les quatre de Bastia sont toujours en place, et obtiennent peu à peu une couverture médiatique intéressante :
 
 
dimanche 22
 
- A Nantes, Nicolas Moreno est remonté sur la grue jaune, et y a accroché plusieurs banderoles. Son communiqué :

 

L’amendement sur la résidence alternée, voté en septembre par le Sénat, a été rejeté ce mercredi par la Commission des lois de l’Assemblée nationale. Les pères se sentent une nouvelle fois bafoués dans leurs droits et le font savoir en s’indignant et dénonçant la monoparentalité qui découle des décisions de justice prises à leur encontre. A Nantes, Nicolas Moreno a donc décidé, en ces veilles de fêtes de Noël où de nombreux parents seront privés de leurs enfants, de faire savoir son indignation en se hissant sur la grue Jaune de Nantes, lieu symbolique où fut mise en avant la cause des pères en février dernier. Il a déployé plusieurs banderoles dont une adressée à ses enfants, "Luca et Evan, je vous aime !" Plusieurs initiatives devraient se dérouler en France ce week end pour manifester contre le retrait de cet amendement qui apparaissait pourtant, pour de nombreux pères et mères privés de leurs enfants, comme une avancée vers l’égalité parentale.

 
 
- à Bastia, deuxième journée pour le quattuor de pères :
 
 
samedi 21
 
- à Sedan, un père courageux, Nicolas Raux, a pris le risque de l’illégalité pour protéger son fils de six ans, Charlie, qui est en butte à la violence d’une mère déséquilibrée. Il l’a ramené à son domicile malgré l’obstruction de celle-ci et demande la résidence exclusive de l’enfant.

 

lunion.presse.fr/region/il-enleve-son-fils-pour-le-proteger-ia3b25n271746

 

- à Bastia, opération perchage sur le clocher de l’église Notre-Dame-de-Lourdes pour quatre pères résistants : Sébastien Medon, Antoine Allegrini, Christophe Cluze, et Thierry Stuart, dont nous avons signalé les opérations antérieures menées en solo :
 
 
- à Rennes, devant l’Hôtel de ville, des militants bretons aguerris ont suspendu un pantin symbolisant le suicide des pères :
 
 
- opérations banderoles : à Lille et à Cambrai, Grégory Desplanques et ses amis ont décoré la mairie et le siège du PS (en soutien à l’amendement 108)

 
 
- à Rome (photo ci-dessus), piazza Monte Citorio (devant le Parlement), splendide rassemblement de Pères Noêl dénonçant le "Fathers apartheid" : https://www.facebook.com/simeone.ricci/media_set?set=a.10201176836804765&type=1
 
- autre sympathique manif de Pères Noël à Sofia  : https://www.facebook.com/AsociaciaZaDetskoRazvitieChlen24
 
 
 
13 décembre : YVETTE ROUDY TOUJOURS AUSSI SEXISTE !

 

Elle a 84 ans, mais la haine, ça conserve... Voilà le genre de propos qu’elle tient à Libé : 

Les hommes sont toujours aussi paniqués à l’idée de céder leur place à des femmes. C’est comme leur arracher le cœur, ils sont capables de tout pour conserver le pouvoir

Il faut que les féministes sachent que, par un moyen ou un autre, les hommes tenteront de revenir sur chacune de leurs victoires.

On a failli avoir un ministère de l’Egalité, mais moi je tenais à ce qu’on crée un ministère des Droits des femmes car nous sommes un pays de droits, de droits des hommes les bien nommés, comme je dis !

Elle déteste les hommes, mais elle n’aime pas vraiment les femmes :
Le plus terrible d’ailleurs, ce sont les femmes : elles jouent un rôle crucial dans la reproduction des pratiques et des images.

 Enfin il manquait un zeste de racisme anti-blanc, le voici :
Mais il y a aussi des femmes qui ne bougent pas, conditionnées par la culture. Beaucoup sont très fières de dire : « Moi, je me coule dans le moule », mais le moule est masculin, blanc et technocratique !
 
 
 
10 décembre : SAINT PERAY, SUITE (voir 22 novembre). PARODIE DE JUSTICE POUR FATHI ?

 

A Aix s’est tenue l’audience en appel du jugement qui confie à Fathi la garde de sa fille Tesnim (un an), enlevé depuis dix mois par sa mère Akila. Mais la nouvelle juge n’a guère été sensible au drame vécu par ce père, et sans doute inconsciemment par sa fille. Si elle a fait quelques reproches à Akila, elle ne lui a en rien enjoint de présenter, même ponctuellement, l’enfant à son père. Mais des reproches, elle en a eu aussi pour Fathi, et en particulier, celui, stupéfiant, d’avoir "harcelé" le proc de Privas... pour qu’il applique la décision de justice ! Elle a laissé peu d’illusions à Fathi sur ses chances de récupérer sa fille, et ce du fait de l’âge de celle-ci. Priorité à la mère oblige. Son avocat n’a guère eu la possiblité de s’exprimer. Jugement rendu vers le 30 janvier.

 

Voilà comment fonctionne, en 2013 et pour reprendre le titre du documentaire de Serge Ferrand, la machine à broyer les hommes.
 
 
 
9 décembre : 4e PLAN ANTIVIOLENCES : IL NE FAUT PAS S’HABITUER A LA DISCRIMINATION !

 

Voir 22 novembre

 

Il représente un investissement de 66 millions d’euros, du bénéfice desquels sont exclus les hommes victimes, et pourtant ça ne se bouscule pas pour dénoncer l’évidente discrimination. N’importe quel Plan de ce type favorisant une communauté ethnique ou religieuse au détriment d’une ou des autres provoquerait un tollé épouvantable. Mais la discrimination misandre est entrée dans les moeurs, dans les esprits, comme une démarche "normale", au point que la plus grande part de la population ne l’identifie même pas comme une discrimination. C’est ça le totalitarisme "soft".

 

Malgré ce silence assourdissant, le GES a reconduit les démarches de protestation dont il est coutumier, sous la forme d’un communiqué de presse :
 
 
et d’une nouvelle saisine du Défenseur des droits :
 
 
Bien sûr, il n’y a pas grand chose à attendre de cette saisine. Le Défenseur (qui répond toujours) utilisera une de ses deux ou trois échappatoires habituelles pour ne pas répondre sur le fond. Nous appelons cependant tous nos amis à y procéder, à titre individuel ou associatif, ne serait-ce que pour ne pas lui faire cadeau d’un argument par défaut ("Personne ne se plaint du 4e Plan"), et pour toutes les autres excellentes raisons qui sont exposées ici, avec les modalités :

 
 
Au boulot.
 
 
 
8 décembre : RODRIG THAIN, SUITE

 

Communiqué du Collectif de la Grue jaune :

 

Entre père et mère, entre France et Allemagne

 

Malgré les rigueurs de l’hiver, Rodrig THAIN, vice-champion du monde de moto-cross, entame une seconde journée d’action pour protester contre la mesure judiciaire française qui le sépare de sa fille, Loreley.
Celle-ci, âgée de deux ans, réside aujourd’hui en Allemagne avec sa mère.
Rodrig THAIN s’est installé devant la Basilique du Sacré Coeur de Montmartre. Il a passé la journée d’hier suspendu entre ciel et terre, sanglé à la balustrade.
Le Collectif La Grue jaune lui renouvelle son soutien et dénonce à nouveau le sort fait aux papas
dans les séparations de couple, lequel prend un tour particulièrement cruel quand les parents sont de nationalité différente et ce, en dépit d’éventuelles conventions binationales.

 
 
 
7 décembre : MOUVEMENT DES PERES (suite). SOUTIEN A RODRIG THAIN, CHAMPION DU MONDE D’ENDURO MOTO, PERE RESISTANT

 

Il a commencé une grève de la faim le 2 décembre à Carpentras (dont le tribunal a accordé la garde de sa fille à son ex). Il la poursuit à Paris devant le Sacré Coeur..
 
 
 
Communiqué de Sos Papa  : Concernant sa fille Loreley, il est victime de la Justice Familiale Française qui vient de réussir la "prouesse" d’écrire dans le même jugement que :

 

- La mère (allemande) qui avait toujours habité avec lui n’avait pas le droit de quitter la France en emmenant Loreley

 

- La mère se voit néanmoins autorisée à rester en Allemagne avec Loreley !

 

En conséquence Rodrig est venu de Carpentras à Paris pour manifester sa colère en squattant le bord de l’esplanade du Sacré Cœur à partir de ce matin, pour un temps indéfini.
Rodrig demande qu’une audience d’appel soit fixée en urgence, dès le mois de janvier par le tribunal de Nîmes, l’écoulement du temps étant mortel en matière de préservation du lien enfant-père (Etude INED 2013). Il demande l’intervention immédiate du Premier Ministre, responsable des institutions.

Sos Papa le soutient dans son action car Rodrig a conscience de lutter en même temps contre la discrimination systématique faite aux pères, qui doit cesser sans plus attendre par l’adoption de nouvelles lois de véritable égalité et justice.

 

 
Nos amis du Réseau Colin Bagnard sont en difficulté financière. Depuis des années, ils soutiennent inlassablement les combats des pères, sans rien demander en échange. Ils ont désormais besoin d’aide :
 
 
 
 
30 novembre : IGNOBLE DECLARATION SEXISTE DE DANIELE BOUSQUET
 
 
En date du 6 novembre. La présidente du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, lors de son audition par la délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes et à l’égalité des chances, concernant le projet de loi égalité femmes-hommes, a déclaré (extrait) : Je crois qu’il s’agit là d’une réponse à votre interrogation sur le nouvel article introduit par le Sénat, visant à privilégier la résidence alternée pour l’enfant en cas de séparation des parents. Il faut d’abord savoir que la quasi-totalité des pères ne demande jamais la garde des enfants, raison pour laquelle celle-ci est pratiquement toujours accordée à la mère, et qu’un grand nombre de femmes se retrouvent seules, sans travail, avec plusieurs enfants à charge.

En fait, ces dispositions du Sénat sont, à mes yeux, portées par un mouvement masculiniste – bien connu dans d’autres pays européens et au Canada en particulier – qui réagit très violemment à l’avancée des droits des femmes.

Effectivement, certains pères se sentent atteints dans leur rôle d’homme, et ce mouvement a conduit à cet article voté par le Sénat, en dépit de l’opposition du Gouvernement.

La garde alternée peut très bien convenir si la sécurité de l’enfant est assurée dans chacun des deux foyers. Par contre, il faut garder à l’esprit qu’un très grand nombre d’enfants en France sont victimes d’inceste et que 10 % des femmes sont victimes de violences conjugales. Par conséquent, la systématisation de la garde alternée risque de poser d’énormes problèmes en cas de violences de la part du père. Selon nous, c’est au juge de se prononcer sur la meilleure solution pour l’enfant au regard des conditions d’accueil chez le père et la mère. Les dispositions introduites par le Sénat me semblent extrêmement dangereuses ; elles doivent être revues pour protéger les enfants et les femmes.

 

Communiqué lancé par Osons les pères, et cosigné par Au nom des pères, Barbes à Papas, Fédération nationale desde défense des droits des pères et des familles, GES, I comme identité, Jamais sans eux, Nos enfants ont deux parents, Sos papa, Svp papa, Un enfant deux parents, Collectif La grue jaune

 

Douze associations demandent au Premier ministre la suspension de la présidente du haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes

 

Nous condamnons avec la plus grande vigueur les déclarations scandaleuses de la Présidente du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, Danièle BOUSQUET, tenues publiquement lors de son audition par la Délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes et à l’égalité des chances, le 6 novembre dernier.


Portant l’opprobre sur l’amendement 108 jugé "masculiniste", une disposition de loi pourtant adoptée par le Sénat le 16 septembre dernier, Danièle Bousquet pratique la désinformation à son sujet, le texte en question ne préconisant pas "la systématisation de la garde alterné" comme elle le déclare, mais son "examen prioritaire".


Surtout, la Présidente du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes fait preuve d’amalgames inacceptables nourris d’une vision stéréotypée à l’encontre des pères qui souhaitent légitimement éduquer leur enfant. Les pères sont insidieusement renvoyés par la Présidente du Haut conseil à des actes d’incestes sur les enfants ("un très grand nombre d’enfants en France sont victimes d’inceste", D. Bousquet) et de "violences" envers les femmes.


Ces propos stigmatisant sont graves de la part d’une responsable politique car ils légitiment des fantasmes qui ne peuvent qu’alimenter une "guerre des sexes" et la défiance qui touchent les pères au détriment des enfants. Ils ne permettent en aucun cas un débat apaisé qui se tiendra dans le cadre de l’examen du projet de loi sur l’égalité femmes/hommes à l’Assemblée nationale en janvier prochain et dans celui sur la famille présenté au mois de mars par le gouvernement.
En conséquence, eu égard aux fonctions de Présidente du "Haut conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes", institution de la République Française chargée notamment de lutter contre les stéréotypes envers les femmes et les hommes, nous demandons auprès du Premier ministre de suspendre Danièle Bousquet de ses fonctions actuelles.


De même nous demandons au Premier ministre qu’il rappelle à l’ordre Mme Catherine COUTELLE, députée PS de la Vienne, qui a tenu des propos similaires le 12 novembre dernier dans le cadre de sa présidence de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes lors de l’audition, ouverte à la presse, de Mme Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes. Ces propos sont directement alignés sur ceux d’associations féministes extrémistes qui sont allées jusqu’à assimiler publiquement nos mouvements à des suppôts de "la violence conjugale, du viol et de l’inceste". De tels propos ne peuvent relever de la liberté d’opinion et de paroles d’officiels et d’élus, mais sont clairement diffamatoires.


Nous souhaitons rappeler nos engagements dans la lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes, et celle indissociable entre les mères et les pères, ainsi que nos actions pour la pacification des relations parentales dans le cadre de désunions, à travers notamment la demande d’une véritable politique de médiation.

 
 
 
28 novembre : LE COURAGEUX THIERRY ALLEGRE ECHAPPE A LA PRISON
 
 
Thierry Allègre a été condamné à deux mois d’emprisonnement avec sursis, par le tribunal correctionnel de Meaux. Un petit motif de satisfaction, puisqu’il risquait un an ferme.

 

Pour nous, il méritait d’être relaxé. Certes, il n’est pas acceptable qu’un juré viole le secret du délibéré... sauf en ce genre d’affaires, où nous savons très bien que beaucoup de juges (pas tous), malgré l’absence de preuves et la vraisemblance qu’il y a fausse accusation, mènent les procès à charge et pèsent de tout leur poids pour faire condamner les accusés en fonction de leur sexe... masculin.

 

Thierry Allègre a transgressé une loi, mais il a en même temps obéi à une autre loi, qui prescrit de porter assistance aux personnes en danger. Il n’a rien fait d’autre que de dénoncer un assassinat légal, auquel il a d’abord tenté en vain de s’opposer. Plus tard, son acte sera peut-être cité en exemple, en ce qu’il aura aidé à ce que la Justice soit enfin réformée, après qu’elle ait condamné des centaines d’innocents.

 

En tous cas, il mérite notre hommage, et en particulier pour ces paroles fortes citées par Libé, qui montrent qu’il a complètement assumé devant le tribunal :

 

Aux milliers de jurés, je dis : vous avez le droit de voter blanc et personne ne peut vous dire le contraire. Si vous vous apercevez qu’il y a des manipulations et des lois qui sont bafouées, n’hésitez pas et faites comme moi, levez-vous et criez !
 
 
Pendant ce temps, les fausses accusations continuent :
 
 
 
 
26 novembre : HOMMAGE A LUCIEN NEUWIRTH
 
Il y a une semaine, nous rendions hommage à Doris Lessing, une femme, une féministe, qui s’est battue aussi, et indissociablement, pour la dignité et les droits des hommes. Sa trajectoire et celle de Lucien Neuwirth sont d’une symétrie saisissante : lui, un homme, membre d’un parti conservateur, à une époque qui n’avait rien à voir avec la nôtre, s’est battu pour le droit des femmes (mais, comme toujours, il s’agit aussi d’un droit des hommes) à trouver le plaisir sans le risque de la procréation, et à n’accueillir l’enfant que lorsqu’il est désiré. Ce faisant, il a transformé la vie des femmes (et des hommes) de manière plus déterminante que ne l’ont fait toutes les manifestations féministes de la fin du siècle.

 

La leçon à tirer de ces deux vies exemplaires qui s’achèvent en même temps est qu’il n’y a a pas de camp des femmes ni de camp des hommes, il n’y a pas de guerre des sexes. Il y a des femmes et des hommes qui, chacun à leur manière, améliorent la condition des deux sexes. Il y a aussi, malheureusement, des femmes et des hommes qui la font régresser.

 

 

 

24 novembre : SAINT PERAY (suite) : SCANDALEUSES PRESSIONS DU PROC SENECHAL SUR FATHI POUR LUI FAIRE RETIRER SES PLAINTES

 

Voir 10 au 25 août.

 

Le 24 octobre Fathi a été convié à une rencontre avec un délégué du proc ripoux de Privas. Pour lui annoncer que son supérieur daignait enfin effectuer le boulot pour lequel le paient les justiciables, c’est-à-dire faire appliquer la décision de justice ? Pas du tout. Il s’agissait de lui proposer une médiation pénale : il lui a été proposé de retirer ses plaintes pour non-représentation d’enfant, en échange de quoi Akhila retirerait la sienne pour harcèlement moral... et tout irait pour le mieux dans le meileur des mondes. Fathi a bien évidemment refusé.

 

Il a profité de son déplacement pour retourner au Grand Saint Jean réclamer sa fille. Une fois de plus, il a été éconduit, et a décidé logiquement de déposer une nouvelle plainte, au commissariat de Guilherad Granges. Informé, le commisaire a téléphoné au parquet de Privas... et le nouveau dépôt de plainte a été refusé. Fathi a dû se contenter d’une main courante, mais a déposé plainte ensuite par courrier.

 

Manifestement, Finiels, la Thénardier de Saint Peray, commence à s’inquiéter pour les chances de sa protégée à l’appel, et a demandé un coup de main à son copain le proc. Elle s’inquiète aussi peut-être pour sa propre réputation, car il commence à se savoir en Ardèche qu’elle est fortement impliquée dans une affaire d’enlèvement d’enfant. En tous cas, on constate une fois de plus que Sénéchal est tout-puissant dans le secteur, et que l’application du droit est le cadet de ses soucis, loin derrière la préservation de la petite mafia qu’il sert.  

 

L’appel aura lieu le 10 décembre à Aix.

 

 

 

23 novembre : NOUVEAUX TEXTES EN LIGNE
 
 
Christine Delphy, "ennemie principale" des hommes
 
 
 
 
22 novembre : NOUVEAU PLAN POUR PROTEGER LES VICTIMES DE VIOLENCES... SAUF LES HOMMES. MERCI NAJAT !
 
 
Il s’agit du 4e plan interministeriel de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes 2014-2016. Ce nest pas un plan "de gauche" : il ressemble comme un frère aux précédents, lancés par des gouvernements de droite, et chapeautés par exemple par Roselyne Bachelot (le 4e) ou Valérie Létard (le 3e). Pour nous, la formule "tous pourris", quoique simpliste, est parfaitement légitime.

 

Comme les précédents, il met en actes une philosophie explicitement sexiste, et discriminatoire en fonction du sexe : dans les couples, seuls les hommes sont violents et seules les femmes sont victimes ; les mesures de prévention ne peuvent donc bénéficier qu’à des femmes.

 

Ce plan va accroître encore le retard dramatique pris par la France dans le domaine de la prise en charge des hommes victimes. Il va conforter ceux-ci dans leur impuissance et dans leur sentiment d’être niés et abandonnés par la société. Il va permettre au taux de suicide masculin, déjà très élevé, de se maintenir au plus haut. Merci, Najat Vallaud Belkacem, ministre chargée de l’exécution des basses oeuvres du sexisme d’état.

 

Pourtant, la plupart des mesures proposées sont judicieuses, et pourraient sans aucune difficulté être élargies aux hommes victimes. Parfois même, elles leur profiteraient davantage, du fait du retard accumulé à leur encontre. Exemples : 

1.1. Dans les commissariats, les femmes souhaitant déposer une main courante seront vivement poussées à porter plainte (en fait, c’était déjà le cas sous le gouvernement précédent, mais de manière implicite. On a maintenant la confirmation). C’est une incitation assez surprenante faite à la police de faire pression sur les victimes ou présumées telles, alors que les faits ne sont même pas établis. Mais surtout, c’est à côté du vrai problème : s’il y a de l’incitation à faire, c’est en direction des hommes victimes qui, eux, non seulement ne portent pas plainte, mais n’osent même pas pas déposer une main courante.

 

1.2 Le 3919 sera intégré à une plate-forme télphonique plus large, fonctionnant 7 jours sur 7... pour les femmes. Ce qu’il faudrait évidemment, c’est l’ouvrir aux hommes victimes, avec des répondants des deux sexes, ce qui supposerait que la sous-traitance ne soit plus confiée exclusivement à une officine misandre comme la FNSF. Voir la-cause-des-hommes.com/spip.php ?article236
 
1.6  : 1650 nouvelles solutions d’hébergement d’urgence... pour les femmes. Très bien ! Mais toutes les solutions déjà existantes sont déjà réservées aux femmes : c’est aux deux sexes qu’il faut ouvrir à la fois les anciennes et les nouvelles !

 

1.7 : Même commentaire. Il s’agit de discrimination dans l’accès au logement social : les femmes victimes bénéficieront de facilités, pas les hommes

 

3.2 Formation des professionnels (travailleurs sociaux, policiers, etc.)  : il sont déjà surformés à la prise en charge des femmes victimes, c’est évidemment à celle des hommes qu’il faudrait commencer à les former.

 D’autres mesures sont non seulement discriminatoires, mais carrément irresponsables : 

1.9 "Exonérer les femmes étrangères victimes de violence et de la traite des taxes sur le droit de séjour" : autrement dit, l’état de femme victime, qui est déjà intéressant du point de vue de l’obtention de titres de séjour, devient intéressant aussi sur le plan financier. On peut s’attendre à un nouvel accroissement des fausses plaintes de la part des dites femmes.
 
2.7 Création de nouveaux espaces de rencontres parents-enfants : carrément ignoble ; ces "espaces" sont dénoncés depuis longtemps par les pères faussement accusés de violence comme des lieux ou justement aucun contact réel avec l’enfant n’est possible. 

Concernant les chiffres (voir Rappel, p.04), c’est la confusion totale, et l’on voit que ces gens-là écrivent vraiment n’importe quoi. On lit en effet :

Violences conjugales : 400 000 femmes victimes déclarées en deux ans
* Une femme sur dix est victime de violences conjugales

Le premier chiffre est celui de l’enquête ONDRP pour 2010-11 (qui décompte aussi 137 000 hommes victimes, non-pris en compte par le Plan). Le deuxième est celui de l’enquête-bidon ENVEFF de 2002, pulvérisée dès 2003 par Hervé Le Bras (voir la-cause-des-hommes.com/spip.php ?article203), et dont on peut s’étonner qu’elle soit encore utilisée, dix ans plus tard, par un ministère. Mais ces deux chiffres, quoiqu’ accolés, sont totalement incompatibles. En effet, 400 000, cela représente 1.8% des femmes vivant en couple... et non 10%

 

 

 

19 novembre : QUELQUES REACTIONS INTERESSANTES A LA JOURNEE DE L’HOMME

 

Ca commence à faire parler un peu. Marie Donzel (quoique sous-estimant largement les discriminations contre les hommes) est pour. Elle verrait même volontiers une seule journée pour les deux sexes, intitulée par exemple Journée de lutte contre les violences de genre, ce qui rejoint assez notre point de vue :

 

 

En Belgique, un bon point pour l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes, qui publie un communiqué Les hommes aussi sont victimes de sexisme, un peu succint mais impensable en France de la part d’une institution publique. Il évoque entre autres, ce qui est rare, le problème des métiers implicitement interdits aux hommes.
 
 
 
 
18 novembre : HOMMAGE A DORIS LESSING

Cette écrivaine prolifique, prix Nobel de littérature est décédée aujourd’hui, à 94 ans. Nous connaissons à peine son oeuvre. Ce qui a toujours retenu notre attention, c’est son antisexisme intransigeant, rare chez une icône internationale du féminisme. Pendant une grande partie de sa vie elle a défendu les femmes. Sur la fin de sa vie, considérant que les hommes à leur tout étaient diabolisés et discriminés, c’est eux qu’elle a défendus, Comme le rapportait par exemple  Marion Van Renterghem, dans un article du Monde (11 septembre 2001, p.16) :
 
 "Je suis de plus en plus choquée par la manière automatique et inconsidérée de rabaisser les hommes. C’est devenu à ce point une part de notre culture qu’on n’y fait même plus attention ", lui laisse dire le Guardian avant qu’elle évoque sa visite dans une classe. L’institutrice y expliquait que les guerres avaient pour cause la violence innée des hommes. " On pouvait voir les petites filles gonflées d’autosatisfaction et de suffisance alors que les petits garçons étaient assis là tout recroquevillés, s’excusant d’exister ", s’indigne-t-elle. Et encore : " Le féminisme a accompagné de grandes choses. Nous avons obtenu pas mal d’égalité, du moins en matière de salaires et de carrières (...), mais qu’est-il arrivé aux hommes ? (...) Des femmes stupides, ignorantes et méchantes peuvent déprécier les hommes les plus doux, les plus gentils et les plus intelligents qui soient, et personne ne proteste. Les hommes semblent si avachis qu’ils ne répliquent même pas. Il est temps qu’ils s’y mettent."
 
Sans le savoir, Doris Lessing était une hoministe, une vraie.

 

Voir aussi son interview de 2005 à Libé :
 
 
 
 
12 novembre : MOUVEMENT DES PERES (suite)

 

Stéphane Iltis raconte l’action qu’il a soutenue à Pontivy :

 

Fin d’action pour Steph Gautier devant l’école de sa fille. Les gendarmes sont venus encadrer la sortie des classes et ont spontanément négocié avec la mère pour que Steph puisse passer un petit moment avec sa puce (c’est quand même malheureux de devoir en passer par la gendarmerie pour pouvoir embrasser son gamin - comme moi le jour de la rentrée en septembre à Limoux). Hélas l’effet gendarmes a été dévastateur pour la petite Léa qui a été traumatisée par les uniformes et n’a cessé de pleurer dans les bras de son père en réclamant sa mère. Tout cela n’arriverait pas si la génitrice était capable de respecter le droit de sa fille à voir l’autre parent - et en plus son entourage s’indignait que je filme la scène ! Merci quand même aux gendarmes d’avoir improvisé cette médiation - ils n’étaient pas obligés - alors que le maire lui-même, venu commettre un abus d’autorité en nous demandant de dégager, a refusé de le faire...

 

Rappelonq que Mounir est toujours perché sur un toit de la place du Capitole à Toulouse, depuis maintenant plus d’un mois ! Voir le reportage du 19-20, avec des vues sur la manif misandre (à partir de 1’) : http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_1920_midi_pyrenees_,91871122.html
 
Et malgré l’arrivée du froid, les perchages continuent : à Bourg-en-Bresse, un père inconnu des associations militantes s’est posté sur une grue, ce qui confirme à la fois l’ampleur du problème, et le caractère d’improvisation du mouvement (contrairement à ce qu’essaient de faire croire les misandres). Il est descendu le lendemain :

 
 
 



9 novembre : UNE FOIS DE PLUS, MARYVONNE LYAZID ET A TRAVERS ELLE LE PRETENDU "DEFENSEUR DES DROITS" JUSTIFIENT LES DISCRIMINATIONS CONTRE LES HOMMES !

 

Le GES publie le texte d’un courrier adressé à lui par Maryvonne Lyazid, adjointe au Défenseur des droits chargée des discriminations :
 
 
On se souvient que des représentants du GES avaient rencontré ML en juillet 2012 et lui avaient reproché de réduire dans ses courriers les violences conjugales à des violences "contre les femmes" (alors qu’elles sont des violences tout court).. ML leur avait alors proposé de lui faire parvenir les données concernant les violences conjugales contre les hommes, pour permettre ensuite à la commission scientifique du Défenseur de réexaminer sa formulation (étrange requête puisuqe ces données sont accessibles à tout un chacun sur le web  !). Le GES lui avait donc envoyé un dossier en août 2012, puis, ne recevant pas de réponse, avait envoyé un rappel en avril 2013. La réponse arrive donc au bout d’un an et trois mois !

 

Comme c’est elle qui avait demandé communication de ces données, l’on était en droit d’espérer qu’elle les commente, et en tire des enseignements. Mais ce n’est pas le cas : elle remercie, et ensuite fournit des données concernant les violences... contre les femmes, pour conclure qu’"il apparaît légitime que la lutte contre les violences faites aux femmes fasse l’objet d’une politique publique spécifique". Une "politique publque spécifique" pour une catégorie de la population, c’est très exactement la définition de la discrimination d’état, prônée en l’occurence par la représentante d’un organime censé lutter contre les discriminations ! On croit rêver !

 

ML précise ensuite : "en aucun cas, le Défenseur des droits ne souhaite minimiser la question des violences conjugales dont les hommes peuvent faire l’objet". C’est pourtant très exactement ce qu’elle fait dans son courrier.

 

Une fois de plus l’on est amené à constater que le prétendu Défenseur des droits n’est en rien l’organisme indépendant qu’il prétend être, mais une officine idéologique qui relaie et conforte le sexisme d’état.  

 

 

 
2 novembre : LE "MANIFESTE DES 343 SALAUDS" FAIT LE JEU DES MISANDRES

 
 
Sur le sujet infiniment complexe de la prostitution, nous n’avons pas de position arrêtée, et considérons que la prudence est de rigueur. Puisqu’il existe des prostitué(e) réellement volontaires, il est tout à fait concevable de défendre leur droit à exercer, et aussi le droit de leurs clients à utiliser leurs services. Mais ce n’est qu’une position de principe, difficile à concrétiser et qui laisse de côté les aspects les plus dramatiques du problème. Elle ne peut être défendue que de manière réfléchie, et chaque mot de sa formulation doit en être pesé.

 

Or ce n’est pas du tout ce qu’on trouve dans le Manifeste intitulé Touche pas à ma pute, qui est un véritable désastre, pour les raisons suivantes :

- il présente le problème à la manière des misandres, c’est-à-dire comme un problème où s’opposent radicalement les envies et les intérêts des hommes en général et des femmes en général : "nous sommes des hommes", tous les signataires sont des hommes. Comme les misandres, il affirme qu’il y aurait d’un côté des usagers exclusivement masculins de la prostitution, et de l’autre des prostituée exclusivement féminines. Ensuite, il n’est pas très difficile pour les misandres de recycler cela dans le schéma hommes bourreaux / femmes victimes dont ils ont réussi à imprégner la plupart de nos contemporains !
 
Rappelons tout de même (mais il est paradoxal d’avoir à le faire) qu’aussi bien les prostitué(e)s, les proxénètes que les client(e)s sont des deux sexes. La prostitution contrainte n’est pas une violence "contre les femmes", c’est une violence tout court. Relire par exemple ici : la-cause-des-hommes.com/spip.php ?article105
 
- la formule "Touche pas à ma pute" est d’une vulgarité et d’une violence extrêmes. Elle suggère l’existence d’un droit de propriété des clients sur les prostitué(e)s (ce qui est bien évidemment tout à fait différent du droit à être client). Peut-être n’est-ce pas ce que veulent dire les signataires, mais en tous cas c’est ce qu’on lit. 
Il n’est pas étonnant que les misandres se réjouissent de la publication de ce Manifeste, et l’exploitent sans retenue. Il conforte l’image qu’ils veulent donner des hommes en général : grossiers, violents, considérant les femmes comme des marchandises et privilégiant une sexualité non-affective.

Sur les signataires (dont ne sont publiés à ce jour que les 17 plus connus) :
- nous n’en avions jusqu’ici entendu que deux (Caubère, Zemmour) s’élever contre l’imprégnation misandre de la société, et aucun précisément contre les discriminations anti-hommes. Puisqu’ils ont accès aux médias, qu’attendent-ils ? Nous pouvons leur en fournir la liste.

 

- une mention spéciale de la médiocrité à Nicolas Bedos. Nous étions étonnés qu’un personnage aussi falot trouve l’audace de signer, même une fois dans sa vie, un texte non-conformiste. Mais notre étonnement n’a pas duré : dès le lendemain, il a exprimé ses regrets, arguant... qu’il avait mal lu. Pauvre guignol !
 
 
30 octobre : MOUVEMENT DES PERES (suite)

 

A Toulouse, l’occupation des toits sur la Place du Capitole, commencée le 2 octobre, continue. En permanence il y a Mounir, dont le fis a été enlevé au Maroc par son ex (voir pétition ci-dessus). Il est soutenu et rejoint régulièrement par des costauds de la cause : Rodolphe, ancien de la cheminée d’Eybens, dont les enfants ont également été raptés (direction USA) ; Stéphane Iltis ; Julien Servelle ; etc. La revendication est simple : "Nos enfants place du Capitole. Tant qu’ils ne sont pas là, on ne bouge pas."

 

Le groupe a reçu hier le renfort de Pierre et Nadine, le tandem grenoblois qui a une expérience inégalée du soutien au sol. Youcef, qui est venu avec eux, semble vouloir s’installer complètement aux côtés de Mounir

 

Comme à Ploufragan, comme à Eybens, les autorités ont choisi de jouer l’indifférence. L’accès aux toits est donc libre, ravitaillement et logistique arrivent sans difficulté. Quoique sur un toit en pente, les perchés ont réussi à installer un simili-loft, qui leur assure un confort de survie minimal.

 

La situation comporte le risque du désintérêt des médias et de l’enlisement. Mais cela est compensé par la position géographique : contrairement à Eybens ou à Ploufragan, la place du Capitole est toujours pleine de monde, et les possibilités de contact avec la population sont permanentes. Une très large banderole étalée à même le sol permet aux enfants de dessiner. Les soutiens sont régulièrement sollicités et font un gros boulot d’information... y compris en direction des misandres qui ne manquent pas de se manifester..

 

D’autre part, le groupe a innové avec la mise en place de Radio Capitole, une radio qui diffuse depuis les toits, par le biais d’un haut-parleur, en boucle toute la journée. Contrairement à ce qu’a indiqué un article de la presse locale, elle est parfaitement audible depuis la place. On peut entendre les émissions sur un facebook dédié :

 
 
Nous recommandons sans réserve l’interview remarquable de Nadine daté de ce jour.

 

Charleville Mézières, Julien Doche, père privé de son fils Nohlan, a installé une tente devant le TGI et commencé une grève de la faim.
 
 
 
 
27 octobre : NOUVEAUX TEXTES EN LIGNE
 
Papaoutai. Stromae, chanson
 
 
 
Suisse. Quand le "sexe fort" est battu. Magazine Amnesty, février 2013
 
 
 
25 octobre : COLLOQUE SOS HOMMES BATTUS : DEJOUONS LA CENSURE !

 

Commentaire (ironique) de Sylviane Spitzer :

 

Merci au magazine de Montrouge qui n’a jamais reçu les informations pour notre colloque pour les publier (4 emails) "alors qu’on reçoit tous les autres" !
Merci au magazine de Sèvres qui "a transmis" sans qu’on arrive à savoir à qui
Merci aux magazines de psycho qui propose de publier les dates des événements mais qui n’ont jamais publié le notre
Merci à la Fédération Française des Psychologues qui a fait lettre morte à nos multiples demandes de publier notre événement dans leur agenda depuis 3 mois
Merci aux divers syndicats de médecins qui ne nous répondent même pas
et j’en passe...

 

Alors vous tous qui déplorez à juste titre le poids du tabou et du politiquement correct, faites usage de vos facebook, blogs, sites et autres supports (mêmes modestes, c’est toujours ça de gagné) pour relayer l’annonce de ce 3è colloque. David et Golith, vous connaissez ?

 
 
 
 
24 octobre : PLUSIEURS INSTANCES INTERNATIONALES DENONCENT LES MUTILATIONS SEXUELLES MASCULINES. ET LA FRANCE ?

 

- en juin 2012, un tribunal de Cologne assimile la circoncision à un délit contre les droits de l’enfant. En réaction le Parlement vote une loi qui autorise la circoncision des enfants pour motifs religieux.

 

-le 29 septembre, le Défenseur des enfants en Suède appelle à l’interdiction de la circoncision dans son pays.

 

- le 1er octobre, le Conseil de l’Europe vote à une écrasante majorité une résolution intitulée Le droit des enfants à l’intégrité physique appelant ses états membres à « adopter des dispositions juridiques spécifiques pour que certaines interventions et pratiques ne soient pas réalisées avant qu’un enfant soit en âge d’être consulté. » Ces pratiques, parmi lesquelles la circoncision masculine. y sont qualifiées de « violations de l’intégrité physique des enfants », C’est une bonne surprise car jusqu’ici le Conseil de l’Europe se faisait une spécialité de ne dénoncer que les violences "contre les femmes".

 


- le 10 octobre, l’Association nordique de sexologie clinique (six pays) vote une déclaration soutenant la précédente. Citation : « S’il n’y a pas de solides raisons médicales pour opérer un garçon avant qu’il ait atteint un âge et un niveau de maturité auquel il est capable de fournir un consentement éclairé, alors la décision de modifier l’aspect, la sensibilité et la fonctionnalité du pénis devrait être laissée à son propriétaire, respectant ainsi ses droits fondamentaux à la protection et à l’intégrité corporelle. »

 

- la résolution du Conseil de l’Europe provoque une levée de boucliers. Le 4 octobre, condamnation par le gouvernement israëlien. Le 17 octobre, pétition lancé par le CRIF : Non à l’interdiction de la circoncision (absurde puisque le Conseil n’a pas de pouvoir sur ses états membres). Le 24 c’est le tour du CFCM.

 

Comme pour les autres types de violences subies par les garçons ou les hommes, on voit qu’il y a là un véritable tabou. Les misandres veulent à tout prix que l’on continue d’attribuer l’exclusivité de la souffrance "aux femmes". Depuis plusieurs années, nous soulignons le fait que seule la dénonciation des mutilations féminines trouve grâce aux yeux des pouvoirs publics : le 3919, qui en 2010 a ajouté les mutilations à son champ de compétences, ne traite que de celles-ci ; de même que les différents plans anti-violence élaborés par des ministères successifs, dont le dernier est celui "des droits des femmes" ; le site de ce ministère soutient d’ailleurs régulièrement des actions anti-mutilations... à condition que les victimes en soient de sexe féminin.

 

Le lobby misandre maintient le tabou, mais il peut aussi compter pour cela sur deux forces incontournables, celles des deux religions monothéistes concernées... ce qui fait beaucoup.


En France, l’opposition semble se développer. Voici les sites d’une association déjà ancienne, l’AME (Association contre la mutilation des enfants)
 
 
Le Mouvement contre la circoncision infantile, créé en juin dernier, et son site Droit au corps, semblent vouloir développer une nouvelle forme de militantisme. Nous avons apprécié la déclaration de son président, Nicolas Maubert : « On milite pour l’intégrité génitale de tous les êtres humains, notamment les enfants. On veut protéger les hommes comme les femmes. On ne fait pas de comparaison de la souffrance.  »

http://www.droitaucorps.com/

Défense des droits de l’enfant, refus de la discrimination fondée sur le sexe : quoi qu’il en soit, il s’agit incontestablement d’une cause hoministe.
 
 
 
 
21 octobre : SERGE CHARNAY FAIT LE POINT DANS UN COURRIER A SON AVOCATE

 

Pour information je n’ai pas vu Benoit vendredi, le rendez-vous a été annulé sans que j’en sois prévenu... mais évidemment cela est uniquement de ma faute...

Je ne peux me résoudre à accepter que soit passé sous silence toute la trame de cette histoire, le fait que Mlle Boursin, depuis toujours cherche à détruire la relation entre Benoit et son père.

J’ai effectué de nombreuses expertises psychiatriques qui n’ont montré aucun problème de mon côté.
La privation d’enfant est une douleur insupportable, inhumaine, je supporte cela depuis TROIS ANS.
Et il est temps de s’intéresser à la mère et de se demander pourquoi un tel acharnement volontaire.
Il est temps de dénoncer ce comportement et de le traiter.

Je ne peux accepter de me contenter à nouveau de miettes de temps à passer avec mon fils alors que le problème ce n’est QUE sa mère.

Les deux rencontres que j’ai eu avec Benoit montrent que les peurs qui lui sont prêtées ne sont que celles de sa mère.

Je demande donc à pouvoir m’occuper de mon fils au quotidien, à pouvoir aller le chercher à l’école et passer du temps avec lui pour renouer un lien au quotidien.
Ceci sous la surveillance d’un professionnel de l’enfance qui aura tôt fait de valider ce fonctionnement et cela nous permettra enfin d’avancer car il y a urgence.
Il est nécessaire de mettre en place un mécanisme permettant de parvenir très vite à une présence normale de son père dans la vie de Benoit et tendre en quelques mois vers une résidence alternée.

Je demande que soit envisagé le placement d’urgence de Benoit pour le protéger de l’influence néfaste de sa mère.
Cela fait TROIS ANS qu’elle nous prive de tout contact de façon tout à fait volontaire et il convient de lui demander de justifier ce choix, en tant que mère, et en tant que professionnelle de l’enfance.
Il faudra qu’elle soit accompagnée d’un professionnel pour l’aider à se "désapproprier" cet enfant.

D’un point de vue familial Benoit a sept ans et ne connaît toujours pas sa famille paternelle car sa mère s’y est toujours opposé.
Il est urgent que Benoit renoue un contact avec sa famille et c’est pour cela que je requiers la totalité des vacances à venir pour Noël, pour que nous ayons le temps de rencontrer quelques personnes dans le sud-est.

Il est nécessaire de rappeler qu’en 2009 j’étais père au foyer et qu’il n’y a jamais eu aucune raison de me séparer de mon fils, que Benoit a toujours réclamé son père et aujourd’hui encore.
Qu’en 2011 une magistrate s’est "autosaisie" pour me priver totalement de mon fils seulement sur le fait d’une phrase écrite où je ne faisais que réclamer de voir mon fils dont Mlle Boursin me privait totalement au quotidien.
Et qu’aucun magistrat ne s’est "autosaisi" du fait que cet enfant soit privé de tout contact avec son père depuis TROIS ANS alors que cela est la pire des violences, infligée de façon totalement volontaire, sans respect pour nos droits élémentaires... contraire au droit et à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

Durant les trois années où nous avons cohabité j’ai été frappé, insulté quotidiennement, volé, faussement accusé de violences, Benoit a fait l’obet d’une tentative d’enlèvement extrêmement violente de la part de sa mère... et bien d’autres choses... j’ai tout supporté, pour protéger Benoit, espérant en la justice pour nous sauver... en vain...
Des dires même de Mlle Boursin j’étais un très bon père, et jamais elle ne nous séparerait... cela fait TROIS ANS...

Il n’est pas possible, ni souhaitable, de faire perdurer cette douleur injustifiée, cette violence portée uniquement par la mère de cet enfant.
Il est absolument nécessaire de casser d’urgence cette spirale infernale qui a englouti ma vie et qui me pousse à faire entendre ma douleur par tous les moyens.

Voilà ce que je souhaite que nous portions mercredi devant la justice.

 

 

 

15 octobre : CONFERENCE "VIOLENCE CONJUGALE", LE BILAN

 

Bonne interview de Serge Guinot dans Le Progrès du 12, édition Lyon Villeurbanne, p. 14.
 
 
Le GES a publié son propre bilan, auquel nous souscrivons : 
 
 
Et auquel nous ajouterons quelques considérations concernant le changement de stratégie des misandres locaux, autrement dit leur capitulation.

 

On sait que la consigne presque unanimement appliquée par les misandres en France est de ne jamais citer ni le GES ni les hoministes en général. En effet, les écrits et les actes de ceux-ci infirment complètement l’image caricaturale du masculiniste-au-couteau-entre-les-dents à laquelle les misandres prétendent réduire le mouvement pour l’égalité des droits.

 

Ainsi, sur les supports d’OLF ou de Patric Jean, il n’y a jamais de lien vers les supports hoministes. Par contre il y en a régulièrement vers des supports caricaturaux, présentés comme révélateurs du dit "masculinisme". Par exemple :
- ceux de Leonidas Durandal (sic), un malade mental dont les délires n’ont plus rien à voir avec la discussion sur les problèmes sociaux ;

- ceux de PL (parfois surnommé ironiquement le général L), un clown qui se prend pour un chef de maquis ;

- ceux de Gérard Révérend, patron du présumé mouvement de pères LPLM (en fait un groupuscule collabo), qui dans les médias salit les pères perchés et ensuite s’en vante.

Trois personnages isolés qui n’ont aucune représentativité, et surtout pas celle des pères, ni des hommes. Et qui sont objectivement au service de l’adversaire (quand ils ne sont pas suscités par lui...).
 Juqu’ici les misandres rhône-alpins avaient choisi une autre tactique, celle de la dénonciation et de la diffamation. Les activités hoministes étaient montrées du doigt dans Rebellyon ou Superféministe, les conférences étaient l’objet de contestations à l’extérieur ou à l’intérieur. Plus rien de tout cela cette fois : aucune protestation ni avant, ni pendant, ni après. Ils se rallient à la stratégie du silence et c’est un excellent signe. Signe qu’ils ont compris que toute publicité, même négative, faite aux hoministes, profite à ceux-ci, car ce qui se dégage du discours hoministe, c’est le souci de la rationalité, de la vérification des informations, de la compréhension des problèmes respectifs de chaque sexe. Signe que non seulement les misandres ne peuvent pas et ne veulent pas se confronter aux arguments hoministes, mais encore qu’ils ne veulent pas risquer, d’une manière ou d’une autre, de contribuer à ce que le public en prenne connaissance. Capitulation. 

 

Confirmation inattendue sur le site de Slutwalk Suisse : une militante recommande la consultation de notre site pour éviter de tomber dans la misandrie (voir message de Cristina du 14 avril 13 :

 
 
 
 
14 octobre : MOUVEMENT DES PERES (suite)

 

Les pères résistants de Toulouse sont toujours en place ce soir, ce qui représente neuf jours de perchage !

 

Le 10 une petit commando de racailles misandres encapuchonnées a attaqué la conférence de PEM à Grenoble, et déchiré quelques banderoles. On appréciera le niveau d’argumentation de ces gens-là, toujours aussi démesurément élevé !

 

Le 12 Serge Charnay a quitté son grillage et son hamac, après deux jours de jeûne complet ! Il est inculpé d’"agression sonore" pour avoir donné des coups de sifflets dans l’enceinte du palais de Justice ! Et la "Justice", quand est-ce qu’elle s’inculpe elle-même pour ses agressions épouvantables contre les pères et les enfants ? Super, sa photo en habit de clown :
 
 
Ce même jour, quatre pères résistants ont pris le relais en se perchant sur une grue, toujours à Nantes (pas la même que Serge) : ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Rennes.-Quatre-papas-en-haut-de-la-grue-du-Mail-Francois-Mitterrand_40823-2238346------35238-aud_actu.Htm
 
Aujourd’hui, Lionel Gilberti, a été arrêté à Colmar comme un vulgaire criminel, et extradé en Allemagne. Son crime : il ne paie plus la pension alimentaire de ses enfants depuis deux ans... ce qui se comprend, car il ne les a pas vus depuis trois années ! De son côté la mère captatrice n’est bien sûr pas inquiétée !
 
 
 
 
 
10 octobre : CONFERENCE - 2 - LES MISANDRES VEULENT EMPECHER LA CONFERENCE DE GRENOBLE !
 
 
Un pittoresque Collectif Stop Masculinisme appelle à "ne pas laisser faire" la conférence de PEM sur la résidence alternée. On notera dans son appel cette formule qui pourrait figurer dans n’importe quelle anthologie du sexisme :

 

invoquer le droit des pères, c’est tout simplement un rappel à l’ordre patriarcal

 

Pas mal, n’est-ce pas ? Il y a aussi : La tenue d’une conférence organisée par des masculinistes en pleine quinzaine pour l’égalité femmes – hommes est une véritable provocation. Ainsi donc, il y aurait (au moins) quinze jours dans l’année où l’on n’aurait pas le droit de parler de coparentalité ! Ahurissant ! En fait, la véritable provocation, comme nous l’avons déjà souligné, c’est le fait que la Quinzaine ne traite que des problématiques d’un sexe, et occulte celles de l’autre sexe. Mais pour les gens de ce Collectif, c’est ça la normalité...

 

L’appel est soutenu sans complexe par Osez le féminisme (la véritable asso organisatrice, en fait, le Collectif n’étant qu’un paravent). Il se trouve qu’OLF a obtenu d’inscrire plusieurs activités dans le programme de la Quinzaine. Or à quoi appelle-t-il en l’occurence, sinon à un trouble à l’ordre public ? Récapitulons : le GES est exclu de la Quinzaine parce que son activité constituerait un "risque de trouble à l’ordre public" (alors qu’il a subi ce trouble, en fait), mais OLF est accueilli à bras ouverts dans la Quinzaine alors qu’il organise lui- même ce trouble ! Cherchez l’erreur ! Au fait, Nadia Bensaîd et la Commission permanente vont-ils condamner le Collectif et OLF ?

 

Tout cela ne nous étonne en rien : ces gens-la sont des obscurantistes, des sectaires, des sexistes. La seule réponse qu’il ont à opposer aux arguments des coparentaux et des hoministes, c’est la vocifération, l’agression, la vindicte, la violence.

 
 
 
 
9 octobre : CONFERENCE -3

 

La conférence suscite beaucoup d’intérêt, et bien au-delà de la région Rhône-Alpes, au point que certain(e)s s’apprêtent à parcourir plusieurs centaines de kilomètres pour y assister.

 

A l’inverse, nos amis étudiants nous signalent que certaines des affichettes qui l’annoncent ont été arrachées dans les facultés lyonnaises. On voit que l’obscurantisme misandre est toujours vivace : en 2013, saboter de l’information sur la violence conjugale, il faut le faire !

 

Pourtant ce type de violence émerge régulièrement dans l’actualité. Thibault Hutin, mari de l’ancienne championne de tennis Martina Higgins a révélé récemment les sévices qu’il a subis la part de celle-ci (associée à sa belle-mère !).
 
 
A écouter, un excellent débat sur RTL le 8 octobre entre Sylviane Spitzer et Roland Coutanceau. On sait que le vieil hypocrite n’évoque jamais les violences contre les hommes dans ses séminaires. Ici, confronté à une vraie spécialiste, il fait mine de s’être toujours préoccupé du problème !
 
 
Ceci ne nous fait pas oublier les pères : saluons l’extraordinaire exploit de Serge Charnay qui a réussi à investir un grillage du palais de justice de Nantes, et à y installer un hamac dans lequel il a passé la nuit  !
 
 
 
 
 
5 octobre : CONFERENCE - 7

 

Nous nous réjouissons d’apprendre le maintien par nos amis grenoblois de Père enfant mère de leur conférence sur l’égalité parentale (voir annonce ci-dessus). Ce sera l’occasion d’entendre plusieurs acteurs importants du mouvement des pères perchés, à commencer par René Forney, descendu il y a seulement quelques jours de la cheminée d’Eybens, Nadine Geay, Pierre Besson.

 

Egalité parentale ? Une conférence, donc, qui aurait toute sa place dans le programme de la Quinzaine de l’égalité femmes-hommes, qui démarre cette semaine en Rhône-Alpes ? Eh bien, elle n’y figure pas, bien que la demande en ait été faite dans les règles auprès du Conseil régional, et ce sans demande de subvention. Ce n’est pas un hasard, bien sûr. La prétendue Quinzaine de l’égalité est inspirée d’une idéologie partisane et discriminatoire. Elle aurait pu comporter cette année deux événements concernant des inégalités touchant spécifiquement les hommes. Elle n’en comportera aucun. Vérifiez dans le programme : rhonealpes.fr/615-developpement-durable-egalite-hommes-femmes.htm 
 
Un programme qui fait froid dans le dos. Une moitié de la population semble en avoir été gommée, comme si elle était indigne ou honteuse, comme si elle ne présentait aucun intérêt. La moitié masculine. Comme dans ces sociétés totalitaires où l’on efface des photos ou des récits historiques les visages ou les noms de personnes qui gênent la version officielle. Mais en l’occurence il s’agit des représentants d’un sexe dans son entier : vrraiment beaucoup de monde !

 

Sur le thème choisi (L’intelligence a-t-elle un sexe ?), on est également en droit de s’interroger. Il s’agit manifestement de réfuter les théories qui soutiennent la thèse de l’infériorité de l’intelligence féminine. Un combat légitme en soi, mais parfaitement inutile puisque.... ces théories n’existent plus, depuis au moins un demi-siècle. Leurs derniers représentants (Schopenhauer ? Weininger ?) sont morts depuis longtemps, et n’ont pas de successeurs. Alors pourquoi investir dans un débat qui a cessé ? Eh bien, tout simplement, pour faire croire qu’il continue, et que l’intelligence féminine est toujours dévaluée, ce qui permet de prolonger et conforter le positionnement victimaire... Tout cela aux frais des contribuables rhône-alpins.

 

La semaine prochaine, la vraie Quinzaine de l’Egalité, c’est à Grenoble le 10 et à Lyon le 12 qu’elle aura lieu. Plus modeste que l’autre, mais ô combien plus pertinente. 

 

Comme le combat culturel et le combat de terrain ne s’opposent pas, bien au contraire, nous adressons un fraternel salut aux pères résistants qui depuis quelques jours ont investi la place du Capitole à Toulouse :

 
 

...et à celui qui s’est juché sur une église à Bastia :
 
 
 
 
 
1 octobre : CONFERENCE - 12

 

Il y a un an, presque jour pour jour, avait lieu pour la première fois en Rhône-Alpes une conférence d’information sur les hommes victimes de violence conjugale, organisée par le GES.

 

La première fois, et pourtant cela était ressenti comme insupportable par les misandres locaux ! Bien que l’événement ait été intégré à la 2e Quinzaine de l’égalité du Conseil régional, il ne figurait pas dans le programme de la manifestation, du fait d’un sabotage du service organisateur, la DGMTRE ! De plus, dès le début, un groupe de militants sexistes avait tenté d’en empêcher le déroulement à grand renfort de vociférations. Malgré cette double obstruction, la conférence s’était tenue et même prolongée au-delà de l’horaire prévu.

 

Furieux de leur échec, et décidés plus que jamais à empêcher toute information sur les victimes masculines de violences, les misandres ont réussi cette année à empêcher l’intégration à la Quinzaine de la nouvelle conférence proposée sur le même sujet à Lyon. Pressions extérieures, et pressions au sein même de la DGMTRE, puisque celle-ci soutient et diffuse l’idée selon laquelle la conférence générerait "un risque de trouble à l’ordre public", cautionnant ainsi l’action des perturbateurs de l’année précédente !

 

Les organisateurs ont bien fait de maintenir leur projet, lequel devient désormais un événement emblématique à la fois de la liberté d’expression et du combat antisexiste. Oui, on a le droit, en France et en 2013, d’informer sur les hommes victimes de violences conjugales. Oui, on a ce droit-la, et même s’il faut le faire en dehors d’une Quinzaine de l’égalité qui n’en mérite pas le nom. 

 

Il faut assurer le succès de la conférence du samedi 12 octobre. N"oubliez pas de vous inscrire préalablement : ce n’est pas une lubiee des organisateurs, c’est une des précautions imposées par le souci de sécurité. Toutes les infos sont ici : http://www.g-e-s.fr/
 
 

 
27 septembre : SAINT-ETIENNE, LILLE, DEUX NOUVELLES VICTOIRES POUR LES PERES (ET LES MERES) RESISTANT(E)S

 

L’action de Saint Etienne a pris fin hier soir en échange d’un entretien avec adjoint au maire de la ville. Celle de Lille aujourd’hui après un entretien de deux pères avec Martine Aubry. ces deux actions constituent de nouvelles avancées pour les raisons suivantes :

 

- elles ont eu lieu dans deux villes où il n’y avait pas eu de perchage jusque là, ce qui manifeste que le mouvement a encore des ressources, et apporte un élargissement de la couverture médiatique.

 

- celle-ci a été bonne dans les deux cas. A Lille le docu réalisé avec Canal est remarquable et justifie à lui seul l’action. A voir absolument (vers 3’) : http://player.canalplus.fr/#/941148
 
- dans les deux cas une femme a participé (comme au Sacré Coeur précédemment), ce qui décrédibilise les efforts faits par nos adversaires de réduction du mouvement au prétendu "masculinisme".

 

- enfin les entretiens obtenus avec des responsables politiques peuvent paraître illusoires et ils le sont dans une certaine mesure). Mais ils ne sont pas que cela. Ils valorisent et légitiment le mouvement. Ils créent des précédents : les affirmations de sympathie d’Aubry sont sans doute hypocrites, mais elles existent désormais, elles constituent une référence.
 
 
Bravo aux neuf parents exemplaires (des deux sexes) qui ont contribué à cette victoire !

 

 

 

 

25 septembre  : SAINT-ETIENNE (suite) ET CA DEMARRE A LILLE !

 

Témoignage de William :

 
 
Comme annoncé depuis quelques jours, une nouvelle action a commencé à Lille, avec des grimpeurs sur le beffroi de la mairie (Chantal Debruyne, Gregory Desplanques, Lenaïc Guiffier, Alain Chauvet, Jean-Luc Rozier). Ils occupent une position assez impressionnante, comme l’est la dimensionn d’une de leurs banderoles, qui porte simplement un nom d’enfant. En plus nous avons le grand plaisir de reconnaître sur les reportages certains de nos amis de Père enfant mère qui ont fait le voyage depuis Grenoble pour assurer le soutien : assez remarquable !
 
 
Des journalistes de Canal les ont accompagnés et un reportage devrait être diffué demain à 13 ou 13h30 en clair.

 

Concernant Alain Chauvet, Sos papa publie le communiqué suivant :

 

Parmi les 5 parents montés en haut du Beffroy de Lille, nous apprenons que figure M.Alain CHAUVET qui est un adhérent de SOS PAPA.

 

L’histoire de M.CHAUVET , pilote de ligne, est édifiante, et nous l’avons suivie de bout en bout depuis 5 ans, en soutenant au mieux Alain, papa d’une petite Camille :

- dans un premier temps, Alain rentre un soir chez lui en ne trouve ni épouse, ni enfant, ni meubles, ni aucune information. Il lui faudra 2 mois d’angoisse avant de retrouver la trace de la mère, la faire convoquer en référé par le TGI d’Aix en Provence qui fustige le comportement de celle-ci et ordonne justement une résidence alternée. - ensuite la mère lance une procédure JAF, laquelle ne tient aucun compte de ce qui précède et donne la résidence exclusive à la mère. - Alain fait appel : après 10 mois de délai d’audiencement , la Cour d’Appel rétablit la résidence alternée. - ce régime se met en place et fonctionne sans problème. Camille a 4 ans. - le Vendredi suivant les vacances de Noël, Alain apprend par l’école où il vient la chercher pour « sa » semaine que Camille n’est pas venue depuis plusieurs jours. La mère contactée refuse de rendre l’enfant, sans explications. Alain se rend à la police qui lui apprend que la mère a déposé plainte depuis 8 jours pour attouchements sexuels. - le Procureur diligente une enquête détaillée (interrogatoires de police y compris de l’enfant, expertises gynécologiques et psychologiques) qui au bout de 6 semaines épuisantes disculpe totalement Alain, qui n’aura d’ailleurs pas subi la moindre GAV. - le Procureur somme alors la mère de remettre Camille à son père.

Depuis ce moment, la mère et Camille se sont volatilisées. Alain est sans aucune nouvelles depuis près de 3 ans. La fillette a maintenant 7 ans… Alain n’a reçu aucune assistance humaine de la part des Autorités. SOS PAPA tient à faire connaitre que cette tactique d’accuser les pères de toutes sortes de déviances pour mettre en échec une résidence égalitaire est chose courante. Cela n’arriverait pas si cette modalité devenait pratique courante en devenant « de droit » par une évolution du code civil, comme il s’en est produit une dans les années 80 à propos de l’Autorité Parentale qui est devenue conjointe de plein droit (sauf bien sûr exception pour cas grave dûment justifié par le JAF). 

 

 

 

 24 septembre : A EYBENS, FIN DU PERCHAGE DE RENE, AU 80è JOUR - A SAINT-ETIENNE, FATIHA, ERIC ET WILIAM PRENNENT LE RELAIS

 

Du fair de l’intervention d’un groupe spécialisé de la gendarmerie qui lui a enfilé de force un harnais de sécurité, l’occupation de la cheminée d’Eybens a pris fin pour René Forney. Mais sans doute n’a-t-on pas fini d’entendre parler de lui. L’ami Nicolas, qui était sur place relate tout cela très bien :

 
 
Ce même jour, nous avons fait une virée à Saint-Etienne, où deux pères et une mère ont commencé une action, dans le cadre pittoresque du Musée de la Mine, au sommet du Puits Couriot. L’ascension leur a pris deux heures. Fatiha, à notre connaissance la troisiéme famme perchée depuis le début du mouvement, a d’autant plus de mérite qu’elle souffre d’un handicap. Elle est d’ailleurs descendue vers 15h. Les deux pères sont descendus à plusieurs reprises à mi-hauteur de l’édifice, pour donner des interviews quasiment en criant, la police n’autorisant pas les journalistes à utiliser les bâtiments du musée pour se rapprocher.

 

Comme beaucoup de militants étaient à Eybens, le soutien au sol a été limité. Si le perchage continue, il est important de se manifester en bas de l’édifice, où la place ne manque pas, si possible avec des banderoles.

 
 
 
 
 
23 septembre : QUINZAINE DE L’EGALITE OU QUINZAINE DU SEXISME ?

 

(Texte diffusé par le GES et Père Enfant mère. Infos complémentaires ici)
 
La première édition de la Quinzaine de l’égalité (Conseil régional Rhône-Alpes) a eu lieu en octobre 2011. Cette année-là le Groupe d’études sur les sexismes (GES) y participe (hors subvention) sous la forme d’une conférence à La-Roche-sur-Foron sur les discriminations à l’encontre des hommes. Sur la centaine d’activités proposées, elle est la seule qui traite d’une problématique masculine.

En 2012 (deuxième édition), le GES participe à nouveau sous la forme d’une conférence à Lyon sur les « hommes battus » (avec subvention). A nouveau, c’est la seule activité traitant d’une problématique masculine.

Par un étonnant hasard, c’est aussi la seule qui ne figure pas sur le programme (PDF et papier). Le service organisateur, la DGMTRE, explique qu’il s’agit d’un « bug informatique ». Mais, malgré des demandes répétées, elle ne met en place aucune forme de compensation à cette non-visibilité.

De plus, le jour dit, des militants sexistes tentent d’empêcher la tenue de la conférence par des perturbations sonores. Soucieux d’éviter toute violence, les organisateurs font appel à un fonctionnaire de police, dont la seule apparition suffit à chasser les perturbateurs. Elle se déroule ensuite tout à fait normalement, à la grande satisfaction des personnes présentes.

En 2013, le GES soumet le projet d’une nouvelle conférence à Lyon sur les violences conjugales : cette fois il est refusé par la Commission de validation. Après demande d’explications, il lui est répondu par la DGMTRE (courrier du 8 juillet) que « l’action menée par votre association l’année dernière a provoqué des troubles entraînant le recours à la force publique ». Le GES porterait donc la responsabilité d’une agression… perpétrée à son encontre par des gens qui se présentent comme ses adversaires  !

Le projet (hors subvention) de Père Enfant Mère d’une conférence sur la résidence alternée à Grenoble est également refusé.
La troisième édition de la Quinzaine (7-19 octobre 2013) ne comporte donc AUCUNE activité traitant d’une problématique masculine.

Après ces épisodes, il apparaît clairement que le Conseil régional, aux frais des contribuables rhône-alpins, valide et finance une manifestation qui se réfère abusivement à l’ « égalité », et pratique en fait une inégalité de traitement : elle programme des activités qui dénoncent les discriminations et les violences… à l’exclusion de celles qui touchent des hommes, y compris lorsqu’il s’agit de victimes de violence conjugale !

L’égalité des droits entre les sexes, oui ! Mais il y a deux sexes…

NB. Le GES maintient sa conférence le samedi 12 octobre 2013 : voir son site

 

 

 

22 septembre : RENE L’INTRAITABLE
 
 
René Forney, le recordman des pères perchés français, à la fois pour la hauteur (70 m) et pour la durée (77 jours, plus de 2 mois et demi), est toujours sur la cheminée d’Eybens. Rien ne semble pouvoir le décourager. Et de plus il en invente tous les jours. Il avait déjà affiché son numéro de téléphone. Depuis il a mis en place trois manches à air, dont la plus grande fait 10 mètres sur 2, et qui attirent inévitablement l’attention des automobilistes qui passent en contrebas sur la rocade. On peut y lire le nom de son association, Père enfant mère. Pour la nuit, cet ingénieur de profession a mis au point un système électrique qui fait que les manches à air deviennent lumineuses !

 

Allez le saluer maintenant, car sans dout ne verrez-vous pas cela une autre fois dans votre vie : rocade sud de Grenoble, sortie Eybens.

 

 

 

 

20 septembre : AMENDEMENT 108 - COMMUNIQUE SOS PAPA (dont nous partageons l’analyse)

 

Le Sénat vient d’adopter le nouveau projet de loi sur l’égalité des droits entre hommes et femmes. Ce projet de loi vise notamment à réformer les modalités d’exercice du Congé Paren-tal en incitant les pères à prendre un congé parental d’une durée minimale de six mois avant les trois ans de l’enfant. L’objectif avoué de cette mesure, portée par des associations de défense des droits des femmes, est de raccourcir la durée pendant laquelle les mères qui prennent un congé parental seront éloignées du monde du travail, ceci afin de faciliter leur retour à l’emploi à l’issue de cette période.

 

C’est pour SOS PAPA la reconnaissance implicite par le législateur du principe qu’un père peut apporter à un nourrisson les soins requis aussi bien qu’une mère et que cette forme d’investissement paternel va dans le sens de l’intérêt de l’enfant. Cette incitation faite aux pères n’existerait pas dans le cas contraire.

 

C’est dans cette même idée de reconnaissance de la valeur de l’investissement paternel qu’un amendement visant à favoriser de manière « prioritaire » la Résidence Alternée pour les enfants de parents séparés ou divorcés a été adopté par les sénateurs.

 

SOS PAPA souligne qu’il serait incohérent et inefficace de favoriser d’un côté un plus grand investissement des pères auprès de leurs enfants pendant l’union des conjoints, sans favoriser de la même manière la pérennisation de cet investissement après la séparation des conjoints.
Mme BERTINOTTI, Ministre Déléguée à la Famille, vient d’ailleurs de déclarer à La Croix « ce mode de garde (la RA-ndlr) a augmenté ces dernières années, et c’est une bonne chose », confirmant ainsi que cela va dans l’intérêt supérieur des enfants.

 

Pour autant cette avancée au Sénat, très positive symboliquement, est insuffisante « techni-quement ». Le texte adopté sur la RA est en effet uniquement incitatif (« le juge examine prio-ritairement »). Or une loi similaire existe en Belgique depuis 2006, et les résultats sont sortis cette année : a)quand le père demande la RA et la mère s’y oppose, les JAF Belges la refusent encore dans 63% des cas ; b) cette tendance s’aggrave ; c) les motifs de rejet sont les mêmes pernicieux ou discriminatoires que ceux employés en France (« ancrage maternel », « conflit »-il suffit donc de fabriquer du conflit pour mettre en échec une demande de RA du père).

 

SOS PAPA demande donc que ce texte soit amélioré lors des prochains débats parle-mentaires, dans le sens d’une véritable garantie de respect du principe d’égalité, à savoir que « la résidence alternée ne peut être refusée à un parent qui la demande que pour des raisons dirimantes dûment motivées par le JAF ».

 

C’est seulement dans ces conditions que la sérénité reviendra pour nos enfants, et que l’engorgement des tribunaux par des procédures délétères se réduira.

 

 

 

 

18 septembre : PROJET VALLAUD-BELKACEM, PREMIERE LECTURE

 

On peut lire le compte rendu officiel ici (17 et 18 septembre). C’est long mais instructif :

 
 
- comme d’habitude, le débat a été l’occasion d’un déferlement de propos haineux de la part des sénateurs misandres (Martine André, Roland Courteau, etc) ;

 

- en face les sénateurs antigouvernementaux ne jouent pas leur rôle. Rappelons tout de même que l’UMP dispose du groupe le plus important, que le total des antigouvernementaux n’est pas loin de la majorité (sur 348 : 132 UMP + 32 UDI = 164). Ils sont donc en situation de mettre en place une opposition pugnace, voire, comme on l’a vu, de faire basculer la majorité.

 

- mais ils ne veulent manifestement pas s’opposer frontalement au lobby misandre. Leur leader, André Reichardt, tient un discours de connivence. Ainsi il affirme sa foi dans le mythique "plafond de verre". Comment peut-on combattre une idéologie si l’on relaie ses principaux dogmes ?

Tout d’abord, les femmes et les hommes n’occupent pas les mêmes emplois. Ensuite, à poste égal, les employeurs ont tendance à moins rémunérer les femmes, ainsi que cela a déjà été souligné. Enfin, lorsque celles-ci sont arrivées à un certain niveau, elles ne progressent plus et se heurtent encore à une sorte de « plafond de verre » : l’accès aux postes à responsabilité, notamment aux postes de direction, tant dans les entreprises privées que dans la fonction publique, est limité pour les femmes, en dépit de certaines mesures récentes, sur lesquelles je reviendrai.

A aucun moment d’ailleurs les sénateurs d’opposition n’ont dénoncé la nature réelle du projet : sexisme, misandrie, accroissement des discriminations contre les hommes. Le même Reichardt préfère s’en prendre à l’imaginaire "théorie du genre" : c’est moins dangereux !

Or nous craignons que ce projet de loi, comme celui qui était relatif au mariage entre personnes de même sexe, ne repose sur une idéologie sous-jacente : la théorie du genre, selon laquelle toutes les différences entre les sexes ne sont que des constructions sociales discriminantes.

- et fâcheusement ils sont contre la seule proposition intéressante, à savoir le partage du congé parental entre les deux parents ! L’article le concernant a été voté, et nous nous en réjouissons.
 
- à part cela, tous les articles discriminatoires ont été votés (relire l’interpellation envoyée par le GES).

 

- une bonne surprise : un amendement (n°108) a été proposé en complément à l’article 17, par le RDSE (radicaux de gauche) soit Jacques Mézard, Françoise Laborde, Nicolas Alfonsi, Gilbert Barbier, Jean-Michel Baylet, Alain Bertrand, Yvon Collin, François Fortassin, Robert Hue, Stéphane Mazars, Jean-Pierre Plancade, Jean-Claude Requier, Robert Tropeano, Raymond Vall, François Vendasi. 

 

Le dernier alinéa de l’article 373-2 du code civil est remplacé par six alinéas ainsi rédigés :
« Tout changement de résidence de l’un des parents, dès lors qu’il modifie les modalités d’exercice de l’autorité parentale, doit faire l’objet d’une information préalable à l’autre parent six semaines à l’avance, et au plus tard le 15 mai quand ce changement est envisagé pendant la période d’été. En cas de désaccord, le parent le plus diligent saisit le juge aux affaires familiales qui statue selon ce qu’exige l’intérêt de l’enfant.
« Le juge répartit les frais et la charge des déplacements et ajuste en conséquence le montant de la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. Pour les frais de déplacement, le juge statue en fonction des motifs qui ont provoqué le changement de résidence de l’un des parents et des ressources véritables et potentielles de chacun des parents. Pour la charge de déplacement, le juge dit, sauf empêchements dirimants, que celui qui change de résidence amènera l’enfant au domicile de celui qui reste et que ce dernier le ramènera.
« En cas de déplacement durable de l’un des parents, la préférence est donnée par le juge aux intérêts et maintien des repères de l’enfant, sauf circonstances exceptionnelles.
« Tout enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses deux parents. Dès lors que l’autorité parentale est conjointe, le juge aux affaires familiales a pour devoir de maintenir et, si besoin, de rétablir ce lien parental.
« Lorsqu’un parent est exclu par l’autre parent de tout choix, de toute orientation, de toute décision concernant le présent et l’avenir de l’enfant, ou lorsqu’il est victime de toute entrave à l’exercice de son autorité parentale telle que définie à l’article 371-1, il peut saisir le juge aux affaires familiales afin de faire respecter ses droits.
« Au vu des entraves constatées dans les relations familiales, dans le domaine éducatif, ou dans tous les domaines se rapportant à la santé ou la sécurité de l’enfant, le juge prend toutes les mesures de nature à faire cesser l’entrave à l’autorité parentale. Dans ce cadre, il rappelle les devoirs et les droits mutuels de chaque parent. »

II. - L’article L. 227-2 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Le fait, par tout ascendant, d’entraver l’exercice de l’autorité parentale par des agissements répétés ou des manipulations diverses ayant pour objet la dégradation voire la rupture du lien familial est puni d’un an emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »
III. - Les deuxième et troisième alinéas de l’article 373-2-10 du code civil sont ainsi rédigés :
« À l’effet de faciliter la recherche par les parents d’un exercice consensuel de l’autorité parentale, le juge tente de concilier les parties. Il leur propose une mesure de médiation et peut, après avoir recueilli leur accord, désigner un médiateur familial pour y procéder.
« Il leur donne toute information utile sur la procédure et, en particulier, sur l’intérêt de recourir à la médiation. S’il constate qu’un rapprochement est possible, il peut ordonner la surséance de la procédure afin de permettre aux parties de recueillir toutes informations utiles à cet égard et d’entamer le processus de médiation. La durée de la surséance ne peut être supérieure à un mois. »
IV. - Le deuxième alinéa de l’article 373-2-9 du même code est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :
« À défaut d’accord, en cas d’autorité parentale conjointe, le juge examine prioritairement, à la demande d’un des parents au moins, la possibilité de fixer l’hébergement de l’enfant de manière égalitaire entre ses parents.
« En cas de désaccord entre les parents, le juge entend le parent qui n’est pas favorable au mode de résidence de l’enfant en alternance au domicile de chacun de ses parents, exposant les motifs de son désaccord au regard de l’intérêt de l’enfant. La préférence est donnée à la résidence en alternance paritaire. La décision de rejet de ce mode de résidence doit être dûment exposée et motivée.
« Le non-respect par le conjoint de son obligation parentale d’entretien définie à l’article 371-2, d’obligation alimentaire définie aux articles 205 à 211 et de la pension alimentaire remet en cause la décision de résidence en alternance.
« Le tribunal statue, en tout état de cause, par un jugement spécialement motivé, en tenant compte des circonstances concrètes de la cause et de l’intérêt des enfants et des parents. »
V. - L’article 388-1 du même code est ainsi rédigé :
« Art. 388-1. – Dans toute procédure le concernant, le mineur âgé de plus de cinq ans et capable de discernement est, sans préjudice des dispositions prévoyant son intervention ou son consentement, entendu par le juge ou la personne désignée par le juge à cet effet.
« Lorsque le mineur en fait la demande, son audition ne peut être écartée que par une décision spécialement motivée. Lorsque le mineur refuse d’être entendu, le juge apprécie le bien-fondé de ce refus.
« Le mineur est entendu seul, avec un avocat ou une personne de son choix. Si ce choix n’apparaît pas conforme à l’intérêt du mineur, le juge peut procéder à la désignation d’une autre personne. »
B. - En conséquence, faire précéder cet article d’une division additionnelle et son intitulé ainsi rédigés :
TITRE...
Dispositions visant à préserver l’autorité partagée et à privilégier la résidence alternée pour l’enfant en cas de séparation des parents
Objet
Bien que la loi ait progressivement établi l’autorité parentale conjointe, force est de constater que dans le cadre des affaires de divorce, la garde des enfants revient à la mère dans une très grande majorité des cas. Si la justice ne doit pas pouvoir imposer la résidence alternée des enfants en cas de divorce, rien, en revanche, ne doit pouvoir l’empêcher lorsqu’un des parents la demande. Il relève de l’intérêt de l’enfant d’être éduqué par ses deux parents dans une proportion équilibrée.
C’est le sens de cet amendement qui se justifie pleinement dans le cadre d’un projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes. L’article 2 réforme le complément de libre choix d’activité pour favoriser un partage plus équilibré des responsabilités parentales. Cet amendement poursuit également cet objectif.

 

Résultats du scrutin (ici : senat.fr/scrutin-public/2012/scr2012-341.html) : 186 pour, 144 contre, et une poussière d’abstentions. Politiquement, c’est clair : en plus du RDSE, toute la droite est pour, mais toute la gauche est contre.

 

On ne s’étonnera pas de la réaction méprisante et sectaire de Vallaud-Belkacem : La garde alternée ne saurait être érigée en règle systématique. Je ne puis être favorable à votre amendement. Ce n’est pourtant pas du tout l’objectif de celui-ci !

 

Cet amendement n’est pas parfait, mais il va largement dans le bon sens. Il traduit l’impact que le mouvement des pères a sur les parlementaires, . Il faut le soutenir, et en vue de la deuxième lecture, s’efforcer d’obtenir des votes favorables de députés de gauche, en dépit de la solidarité gouvernementale.

 

En tous cas, il ne plaît pas aux misandres : une pétition est déjà lancée par quatre assos (derrière lesquelles cavale le rat Patric Jean !) pour exiger des députés qu’ils la rejettent en seconde lecture. Avec des arguments complètement délirants : 
 
 
 
 
 
15 septembre : DEMAIN PREMIERE LECTURE DU PROJET DE LOI VALLAUD-BELKACEM AU SENAT

 

Hormis une intéressante ouverture sur le partage du congé parental entre père et mère, ce projet est destiné à renforcer les discriminations contre les hommes, comme le GES l’a dénoncé dès le

10 juillet dernier.

 

Le GES est malheureusement la seule association à l’avoir fait, de même qu’il est aujourd’hui la seule à attirer l’attention des sénateurs sur les articles discriminatoires, et à leur demander de s’y opposer et de les désexuer.
 
 
 
On peut retrouver le texte du projet, les travaux préparatoires, les horaires des séances sur le site du Sénat, et aussi le dérouleur qui permet de suivre les débats en direct. Ce qui peut être intéressant car l’on sait que les sénateurs sont un peu moins dépendants des lobbys que les députés : il se peut donc que, comme lors du débat sur la loi contre les violences de 2010, il s’en trouve pour s’opposer à ce que les hommes soient exclus du bénéfice des mesures sociales qui sont proposées. Merci de nous signaler les interventions intéressantes.
 
 
 
 
 
13 septembre : A LIRE OU A ECOUTER...

 

Passionnant : le GES récapitule trois années de ses relations avec la Quinzaine de l’Egalité (Conseil régional Rhône-Alpes), et comment ses activités successives (conférences), les seules dans cette manifestation à traiter de problématiques masculines, ont été calomniées, censurées, perturbées et pour finir interdites de programmation. Ce qui ne l’a a pas dissuadé, cette année, de présenter sa conférence en même temps que la Quinzaine, mais en dehors de son programme.
 
 
Hallucinant : Le Monde nous explique comment les 3500 étudiants de première année de Paris-Diderot suivent une session d’endoctrinement à la misandrie, obligatoire et digne de n’importe quel régime totalitaire. On y apprend comment les méchants hommes exploitent les malheureuses femmes sur tous les plans... sans même que celles-ci s’en rendent compte. Ce qui est rassénérant, c’est que le public est étonné par les infos bidons qui lui sont livrées, et semble parfois peu convaincu.

 

On est pourtant à l’Université, où la réussite est majoritairement féminine depuis longtemps. Mais ce détail ne doit pas être mis particulièrement en valeur par la "formatrice"...
 
 
Pour une fois, Libé a pris l’excellente initiative donner la parole, à propos du mouvement des pères, à quelqu’un d’autre que le rat misandre Patric Jean, à savoir le sociologue féministe François de Singly, et celui-ci dit des choses pas dénuées de bon sens. Citations :

penser que réclamer de s’occuper plus de ses enfants renforcerait la domination masculine est une aberration absolue. Il me semble surtout que nous avons affaire à des pères qui veulent devenir des parents comme les autres, qui veulent des droits comme la garde alternée systématique. Il s’agit de revendications égalitaires. Pour moi, c’est un mouvement qui va dans le bon sens, dans l’intérêt de l’enfant. Et je trouve triste qu’il ne soit pas récupéré par les féministes.
(...)
Ils doivent s’occuper, par alternance, de leur enfant. Ce n’est pas un choix, c’est une nécessité. Un enfant a besoin de proximité et d’accompagnement : de care. Sinon le père reste abstrait. Ce rôle de care était jusque-là dévolu aux femmes. Pourtant, il n’est pas sexué.
 
Du coup, le rat est furieux : on lui enlève son fromage ! Libé l’a ignoré, lui le grand spécialiste des "masculinistes" ! Un scandale interplanétaire ! Du coup le quotidien devient sous sa plume "le chantre de l’anti-féminisme" ! A mourir de rire...
 
 
Autre nouveauté réjouissante : Papaoutai, la chanson de Stromae, un jeune chanteur d’origine belge, qui dans un style paradoxalement rythmé et entraînant, évoque la souffrance de l’absence du père :
 
 
Attention à la présentation par les médias des résultats de l’enquête Ipsos sur le projet de nouveau congé parental vu par les pères (Le Point titre Les pères disent non). On peut comprendre que les pères refusent de partager le congé avec les mères, parce qu’ils n’ont pas envie de s’occuper de leurs enfants. Mais ce n’est pas du tout cela : . Les pères sont disponibles, mais ils craignent qu’une prise de congé d’au moins six mois soit mal acceptée dans leur cadre professionnel , et suggèrent des solutionse plus ouples, fractionnées par exemple. Au fait, l’enqueête a été menée auprès de... 24 pères ! C’est représentatif ?
 
 
Pendant ce temps, Stéphane Iltis continue son émouvant combat pour garder le contact avec ses enfants, en restant proche du seul lieu où où il lui est encore possible de les rencontrer : leurs écoles respectives.
 
 
Et sur la cheminée d’Eybens, René Forney achève sa 71è journée de perchage !

 
 
 
 
5 septembre : RENE FORNEY EN DANGER ?
 

Ca s’agite beaucoup à Eybens. Les responsables de la cheminée voudraient la remettre en route lundi. Un huissier est donc venu constater la présence de René, et les forces de l’ordre n’attendent sans doute que le feu vert du procureur pour le déloger. Gageons que ce procureur-là aura beaucoup moins de scrupules que son collègue de Privas.

 

Donc ceux qui sont dans le secteur son invités à se relayer autour de la cheminée, avec appareils photos et caméras, afin de garder une trace de la manière dont la société misandre traite les pères résistants.
 
 
 
 
 
3 septembre : RENTREE SCOLAIRE, UNE OCCASION D’HUMILIER LES HOMMES DIVORCES - TEMOIGNAGE DE STEPHANE ILTIS, PERE RESISTANT


Journée particulièrement éprouvante hier, de celles qui font douter. Ce fut une succession de coups de poignards au cœur : arrivée dans la cour de l’école où la mère de mes enfants me dit : "Va-t-en, tu n’as rien à faire ici, ce ne sont pas tes enfants !", puis d’aller soigneusement me dénigrer auprès des enseignants ; où ma petite dernière, Emma, ne me connaît plus et ne répond pas à mes appels ; où Ingrid me dit ne plus savoir qui est son papa ; où Edwige, la plus proche de moi dernièrement, se montre très distante. Au collège en face, on me dit qu’Érik n’y est pas scolarisé ; fort de mon "autorité parentale", j’appelle l’Académie où un fonctionnaire me méprise, me raccroche au nez, et me renvoie vers la Justice. Refusant par la suite de prendre mes appels. À la récré, j’apprends de la bouche d’Ingrid qu’Érik serait en internat. À Limoux je trouve le collège en question et je demande à embrasser mon fils ; on me fait attendre un long moment et arrive un principal glacial qui se retranche derrière le jugement inique de Martin de la Moutte pour m’empêcher d’embrasser mon enfant, doutant de moi et me disant que ce jugement inique "doit bien être fondé" ; face à mon refus de quitter les lieux sans avoir pu voir mon fils il fait venir les gendarmes qui une fois de plus invoquent le jugement inique, doutent de mon intégrité morale, me demandent de me justifier sur mon engagement militant, et, humiliation suprême, appellent la mère pour lui demander l’autorisation d’embrasser, moi le père, mon propre fils ! (À noter que si je n’avais pas résisté dans ce bureau, non seulement je n’aurais pas pu voir Érik, mais encore je n’aurais pas pu rencontrer le prof principal ni assister à la réunion de rentrée scolaire en fin de journée.) Pour conclure, en quittant le collège, je m’approche du compagnon de la mère (qui surveillait MES enfants dans la voiture) pour un geste d’apaisement, lui dire que finalement je n’avais rien contre lui et que tout ce que je voulais c’était avoir une relation normale avec mes enfants à travers une relation parentale harmonieuse, et surtout que chacun reste à sa place. Mais il a commencé à me faire la morale à propos des affiches sur ma voiture et à me faire des menaces de procédure. Pour moi ça a été le truc en trop et j’ai connu un grand moment de renoncement. Mais j’ai repensé à ma fille Ingrid qui a passé toute la récré auprès de moi et à Érik qui était heureux de me voir, qui m’ont montré qu’ils comptaient sur moi, et je me suis dit que, rien que pour eux, je n’avais pas le droit de renoncer. Aujourd’hui est un jour nouveau. Merci à ceux qui m’ont VRAIMENT soutenu...
 
 
Et à Guéret, le combat d’un autre père, Michel Liénéré, légitimement habillé en bagnard :
 
 
Quant à René Forney, il entame imperturbablement son 59è jour de perchage sur la cheminée d’Eybens...

 

 

 

 

28 août : A LIRE...

 

Sur la cheminée d’Eybens, René Forney en est à son... 55è jour de perchage, dans un fracassant silence médiatique. Réseau Colin Bagnard a eu l’excellent idée de rédiger la biographie de ce personnage hors du commun, dont l’exploit restera dans les annales. Comme il est censé redescendre début septembre, il est temps, pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, d’aller le soutenir (Grenoble, rocade sud, sortie n°4, Eybens) :
 
 
Un autre exploit extraordinaire (décidément, les pères cumulent) est celui de Julien Porta, qui a a parcouru 800 km en courant pour rejoindre son fils. Toutes les infos sont accessibles depuis le facebook de l’opération Pas à pas  :
 
 
Sur la violence conjugale, un grand événement : enfin une section d’Amnesty international reconnaît l’exitence et l’importance de cette violence contre les hommes ! Il s’agit de la section suisse, et non de la section belge, bien sûr, dont nous relevons souvent le dogmatisme et le sexisme en la matière :
 
 

Nous avons beaucoup apprécié qu’à Cherbourg , une conjointe ayant blessé son conjoint au thorax avec un objet contondant, puis ayant essayé d’empêcher sa prise en charge par les pompiers, ait été sanctionnée par... un rappel à la loi !!!

 
 
Une curiosité : un article très documenté sur le sujet si l’on en croit les images, mais dont nous ne comprenons goutte car il est rédigé... en vietnamien
 
 

Sur la pédophilie féminine, un bon interview de Philippe Genuit sur Atlantico. Nous sommes tout de même un peu surpris par son propos "si elles sont considérées coupables, elles vont être condamnées plus fortement que les hommes", qui contredit toutes nos observations, ainsi que celles de la spécialiste Coline Cardi :

 
atlantico.fr/decryptage/pourquoi-pedophilie-feminine-est-encore-tabou-dans-societes-modernes-philippe-genuit-822124.html
 
la-cause-des-hommes.com/spip.php ?rubrique34

 

 

27 août : HOMMAGE A JACQUES BLONDEL

A Marignane, il est intervenu contre deux racailles s’enfuyant après un braquage. Il en est mort.

De grands esprits ont dit ensuite qu’il aurait dû réfléchir, que le jeu n’en valait pas la chandelle, qu’il a laissé derrière lui une famille, etc.

 

Mais le propre de la bravoure, justement, c’est de ne pas peser les risques. Jacques faisait partie sans doute de ceux qui spontanément, prennent la défense du faible contre le fort, et du travailleur contre le voleur.

 

Ne peut-on dire, tout simplement, et même si certaines femmes auraient agi comme lui à sa place, qu’il s’est conduit "en homme", c’est-à-dire comme une personne qui met sa force musculaire au service de ceux-celles qui en sont moins pourvus que lui ?

 

Merci pour son exemple.

 

 

 

 

25 août : SAINT-PERAY (suite) - LES MILITANTS INFORMENT LA POPULATION, MAIS LA PRESSE PRATIQUE L’OMERTA

 
 
Echec partiel de la tactique du procureur ripoux Dominique Sénéchal (ci-dessus). L’entretien-bidon qu’il a généreusement accordé à Fathi n’a pas dissuadé la famille et les militants (Copco, Jamais sans papa, GES, qui ont pris le relais d’SVP Papa trop éloigné géographiquement) de se retrouver ce vendredi, une vingtaine, devant le TGI de Privas. Deux heures d’une présence signalée par des banderoles, 700 tracts distribués, discussion avec les passants et surtout avec deux journalistes (France bleue et Dauphiné libéré).

 

Fathi nous a rapporté la réplique de Sénéchal à sa légitime demande d’application de la loi : Je ne peux pas envoyer des CRS arracher un enfant à sa mère, phrase terrifiante qui à elle seule résume toute un pan de l’idéologie misandre : la mère est le vrai parent, le père n’est qu’un parent de seconde catégorie ; la mère a des droits supérieurs à ceux du père, et même supérieurs aux décisions de la Justice. Une supériorité d’ordre spirituel ou sacré en quelque sorte.

 

Le bâtiment du Conseil général se situant à proximité, notre petite troupe s’est offert ensuite le luxe de le rejoindre et de se déployer dans la cour d’entrée, pour entonner quelques slogans et chansons, le tout immortalisé par des photos, sous l’oeil quelque peu étonné du personnel présent. Un acte purement symbolique, destiné à faire savoir à Finiels que nous ne l’oublions pas, et que nous n’hésiterons pas à dénoncer ses forfaits jusqu’au sein de l’instance politique sur laquelle elle s’appuie pour les commettre.

 

Nous comptions beaucoup sur l’écho médiatique de cette manifestation. La journaliste du Dauphiné a recueilli beaucoup d’informations de la bouche même de Fathi, et est même revenue le voir pour préciser certains points. Au final, c’est maigrichon
 
 
On notera que cet articulet évite soigneusement de mettre en cause les deux notables ripoux qui empêchent l’application de la loi, Sénéchal et Finiels. C’est clair : après le premier article qui décrivait parfaitement la situation, le Dauphiné a subi des pressions telles qu’il ne peut plus informer correctement sur l’affaire. La journaliste a été censurée par sa rédaction en chef. Echec partiel, donc, mais aussi succès partiel pour le proc qui réussit à empêcher que la vérité n’éclate sur son inadmissible incurie. 
 
Ceci dit, nous en savons plus sur les petites combines du centre Grand Saint Jean (merci à Moufida). Voyez le compte rendu des séances du Conseil général des 28 et 29 janvier 2013, page 17 :
ardeche.fr/recueils-actes/conseil-general2777 . On y apprend que la subvention du CIDFF est reconduite (26 500 euros ; ça ne diminue pas, malgré la crise !) mais aussi que le Grand Saint Jean se voit octroyer 5000 euros "au titre du soutien et de l’accueil des femmes avec ou sans enfants victimes de violences intra-familiales".
 
Ce qui pose plusieurs questions :

 - la compétence du centre en matière de "violences intrafamiliales" ne figure nulle part dans ses propres documents de présentation. Comment peut-il obtenir de l’argent à ce titre ?
 - comment le centre vérifie-t-il que ses clientes potentielles sont des victimes réelles ? Dans le cas d’Akhila, il n’en existe ni preuve, juridique ou autre, ni témoignage.

De l’argent public (national et départemental) est ainsi consacré à financer des soins prodigués par un centre qui n’est pas censé être compétent, et à une cliente dont il n’est pas vérifié qu’elle en ait besoin  !!!
 
Il serait temps que les élus d’opposition au Conseil général se penchent sur ces questions. C’est leur boulot. Ils ont été invités au rassemblement mais ne se sont pas manifestés. Qu’attendent-ils ? Il serait souhaitable qu’ils soient démarchés par des électeurs-contribuables ardéchois, les premiers concernés. S’il y a des volontaires, qu’ils n’hésitent pas à nous contacter.
 
 
 
 
24-25 août  : LA ROCHELLE, VICTOIRE POUR LES PERES RESISTANTS. GRANDS COMBATTANTS... ET GRANDS ARTISTES !
 
 
Tout est jouissif dans qui se passe autour de l’université PS depuis cette nuit. Les pères ont réussi à déjouer une surveillance policière constante. Ils ont réussi à se percher au nez et à la barbe des politiciens maffieux de ce parti, qui depuis vingt ans initie ou soutient les pires politiques sexistes (et même s’il n’est pas le seul). Nous adorons, en particulier, l’action d’Eric Legendre qui a réussi, à quelque mètres d’eux, à déployer une banderole proclamant Famille ou femmille ? Parti Sexiste. Là on atteint le sommet de l’art, le sublime !  
 
 
Saluons l’ami, Youcef, l’increvable, qui est lui aussi en hauteur.

 

Concernant la manifestation, voici le témoignage d’une participante, Rose-Marie Huret : La manifestation a été bloquée avant l’endroit officiel, impossible pour qui que ce soit de passer au travers du dispositif. Lionel Louis et moi, avons rusé et nous avons pu accéder à l’extérieur de l’université d’été où les journalistes attendaient entre autre Me Taubira. Lionel a réussi à l’interpeller malgré la nuée de journaliste et de service de l’ordre. Surprise par son intervention elle est revenue sur ses pas et lui a demandé de la documentation. Chose faite. Claude Guillon a quand à lui pu la prendre en visuel....
Ensuite retour vers Eric Le Gendre, et chorale : nous avons tous chanté "je veux mon papa" de Sandrine Szymanski, des enfants surpris se sont joints à nous.

 

Bilan de Jean le Bail : Fin de l’action à La Rochelle. Bilan largement positif : le message est passé une fois de plus auprès du public, auprès des élus, auprès du gouvernement.
J’ai personnellement rencontré Robert Hue, Ségolène Royal, Manuel Valls, Suzanne Tallard (députée). A l’exception de Ségolène Royal, tous les échanges ont été positifs....

 

Précision demandée, quand il a bordé SG, elle lui a répondu : "Ah non ! Les papas ça suffit !", ce qui ne nous étonne en rien. Pour ceux qui nourrissent encore des illusions sur cette créature :
 
 
 
 
 
22 août  : SAINT-PERAY (suite) LE PROC CONFIRME NE PAS VOULOIR APPLIQUER LA DECISION DE JUSTICE ! MANIF MAINTENUE
 
Coup de théâtre : le proc (Dominique Sénéchal) a proposé à Fathi un entretien ce matin à 10h. Il s’agit évidemment de court-circuiter la manif de demain. Apparemment ce monsieur a peur des retombées médiatiques.

 

On pouvait donc espérer qu’il annonce à Fathi (qui a fait 600 km) sa décision d’agir... mais pas du tout ! Il n’appliquera pas la décision de justice, a-t-il déclaré, point final.

 

En Ardèche (et ailleurs bien sûr), on peut donc séquestrer une enfant et la priver de présence paternelle impunément, avec la complicité active d’une élue locale, et passive de toutes les instances chargées de faire appliquer la loi !

 

Tout cela est révoltant et nous donne une raison de plus d’exprimer notre indignation devant le TGI de Privas, demain à 13h. Faites passer.

 

Ceux qui sont proches de Rennes peuvent soutenir Kevin Nachet, un jeune père dont nous découvrons qu’il est en grève de la faim depuis neuf jours, à la cité judiciaire, devant laquelle il campe jour et nuit. Décidément, partout c’est la même violence, la même haine exhalée par la société misandre. Voir ici.

 

 

 

 

18 août : SAINT-PERAY (suite) MANIF CONFIRMEE POUR CE VENDREDI

 

Comme annoncé précédemment, tous les partisans de la coparentalité sont appelés à se rassembler devant le TGI de Privas (Cours du palais), ce vendredi 23 à 13h, pour exiger du Procureur de la République qu’il fasse exécuter la décision de justice qui ordonne la libération de la petite Tesnim (un an), actuellement séquestrée au centre Le Grand Saint Jean (Saint-Peray). Voici le facebook :

 

 

Sur cette affaire, un deuxième article a attiré notre attention, qui figure dans les archives du CIDFF 07. Rappelons que les CIDFF (Centre d’info sur les droits des femmes et des familles) sont des services "publics" explicitement discriminatoires. Cet article (Hebdo Ardèche du 10 mars 2011) relate la visite au CIDFF, à l’occasion du 8 mars, du président du Conseil général, accompané d’une seule conseillère : Finiels. On y apprend que "Le Conseil général soutient le CIDFF à hauteur de 26 250 euros. Par ailleurs il est en convention avec le centre pour l’appui juridique (25 000 euros). Joli petit magot ! Mais on y apprend aussi, que, crise oblige, d’autres subventions sont annulées ou risquent de l’être.

 

Or on se rappelle qu’Akila a déclaré avoir été orientée vers le centre par le CIDFF niçois. Et l’on devine l’échange de services : le CIDFF ardéchois a besoin de Finiels qui est son meilleur atout pour préserver ses subventions au Conseil général ; dès qu’il en a l’occasion, entre autres par le biais des autres CIDFF, il fournit à Finiels, elle-même en difficulté financière, des clientes, et ce même si elles ne correspondent pas au profil officiel du centre (alcooliques et mères monoparentales), et si elles se trouvent en situation d’illégalité absolue. Comme quoi business, idéologie victimiste et manipulations au détriment des pères et des enfants font bon ménage... 
 
 
 
 
15-16 août : SEXISME PARTOUT, JUSTICE NULLE PART
 
 
A Saint-Peray, un père fait appel à la "Justice" depuis des semaines : celle-ci lui donne raison mais se refuse à faire appliquer ses propres décisions. A Bastia, une mère divorcée dépose une plainte pour violence (du bidon, sans doute) contre le père, et en quelques jours celui-ci est placé en garde vue... ce qui interrompt opportunément sa grève de la faim. Deux poids, deux mesures. Solidarité avec Stuart Sanchez ! 

 

Il est heureusement ressorti libre le 16. Bon reportage de France 3 :
 
 
 
 
14 août  : SAINT-PERAY, SUITE : LA POLICE PROTEGE LES RAPTEUSES D’ENFANT !

 

Après l"échec de sa tentative du 10 août et son deuxième dépôt de plainte, Fathi est resté dans la région avec son frère, en contact avec Laurent, qui soutient localement le combat. Aujourd’hui, en accord avec eux, il a décidé de récupérer son enfant par lui-même, comme lui en donne le droit la décision de justice, et conformément à son devoir de père responsable.

 

Ils ont pénété pacifiquement dans le centre, mais une responsable a appelé la police, Celle-ci arrivée, elle a accusé les pères de violence matérielle. Les policiers les ont menacé de les interpeller pour trouble à l’ordre public. A leur décharge, l’un d’eux, énervé, a également lancé à la responsable que le centre était à l’origine du problème et qu’elle était en tort. Les pères ont dû se retirer.

 

On croit rêver : le 10 août la "Justice" et la police ont refusé d’exécuter une décision légale, ce 14 août, la police empêche Fathi d’exécuter lui-même cette décision, et pérennise un rapt d’enfant !

 

Laurent propose une manifestation devant le tribunal de Privas le vendredi 23 août. Nous relayerons les précisions.

 

En attendant, on vous offre la trombine de Finiels sur son affiche électorale. Mais oui, vous avez bien lu : Une femme dynamique pour un canton plus solidaire !!!

 
 
Pendant ce temps, d’autres ont mené des actions exemplaires à Quimper, Sète, Carcassone. Merci à eux. Ils nous aident à supporter toute cette pourriture.

 

 

 

13 août : SAINT-PERAY, SUITE

 

Manifestement, l’article du Dauphiné a fait quelque bruit en Ardèche, si bien que le quotidien a été sommé par Finiels et ses amis politiques de produire un contre-article qui la dédouane. Cela n’a pas traîné : 
 
 
Deux curiosités :

- l’article n’est pas écrit par la même journaliste, ce qui aurait été logique ; il est vrai que l’auteure du premier article (Marie-Noelle Cacherat), qui a été témoin de la nuisance de la créature, aurait été moins complaisante ;

- il n’y est pas question de la créature justement, et de ses pratiques illégales, ni de l’attitude étrange du Procureur qui refuse de faire ce pour quoi il est payé, à savoir appliquer la loi. Trop dangereux de s’en prendre aux magouilles locales ?

 

L’article se contente de recueillir la version d’Akila, qui est une longue plainte victimiste, sur le mode habituel, destinée à justifier l’enlèvement de sa fille, sans d’ailleurs y parvenir. Commentaires :

- elle a quitté le domicile niçois après "avoir fait une "main courante" pour violences conjugales" : si elle a vraiment été victime, il est curieux qu’elle se contente d’une "main courante". De toute façon, cela ne l’autorise en rien à enlever qui que ce soit.
 - "une maman orientée jusqu’à ce centre d’hébergement ardéchois par le CIDF de Nice" : si c’est vrai, c’est étonnant. Pourquoi envoyer une niçoise si loin, en Ardèche, dans un centre qui n’est pas concerné par la violence conjugale ? Cela en dit long aussi sur le CIDF, qui aurait couvert un enlèvement d’enfant. Et sur le centre, qui ferait bien partie, comme nous le pensons, d’un réseau de soutien pour femmes violentes.
 
- sur le fond, elle n’a aucun argument. Qu’elle soit en conflit avec son mari est une chose (il y a des procédures de divorce pour cela). Mais rien ne l’autorise à lui voler leur enfant commun, et surtout pas à l’encontre d’une décision de justice. On a affaire à une mère captatrice, une malade dangereuse. 

Continuons à soutenir le père.

 

 

 

12 août : SAINT-PERAY, SUITE

 

Infos concernant Martine Finiels. Voir article du Monde du 3-8-2008 :

 

 

La créature a décidément de bonnes et proches relations, ce qui explique sa suffisance : elle est l’épouse du premier secrétaire fédéral du PS, et la belle-fille de l’ancien conseiller général et maire de Vernoux (sa circonscription). Du piston qui a dû l’aider à avoir l’investiture sur la liste PS en 2008, malgré son inexpérience totale, d’autant plus que les partis recherchaient des candidates femmes, le CG précédent n’en comportant aucune...
Révélateur : son investiture n’a pas été acceptée par le conseiller sortant, pourtant PS lui aussi, qui, la trouvant peu "impliquée", a préféré soutenir un autre candidat !

Voir aussi le site du Ministère des femmes, 30 juin 13

 

 

La veille, Vallaud-Belkacem est venue s’extasier en personne sur le centre, en évoquant toutefois des problèmes financiers, par rapport auxquels elle suggère qu’elle serait prête à intervenir : Il serait coupable de réduire ce centre, de le malmener.

 

Est-ce à dire qu’il n’est pas rentabilisé ? On comprend alors que la tentation soit forte d’accueillir une pensionnaire qui débarque illégalement avec son bébé, qui ne correspond pas aux critères d’admission, et de la garder envers et contre tout quand son conjoint vient chercher l’enfant avec un jugement en main !
 
A noter que les conseillers d’opposition n’ont pas apprécié de n’être pas invités, et l’ont fait savoir. On voulait être tranquilles pour traiter des affaires délicates ? 

 

 

 

10 août : RECIT DE L’ACTION A SAINT-PERAY... OU L’HORREUR MISANDRE

 

Ce samedi, nous avons répondu à l’appel au rassemblement lancé par SVP Papa, et visant à soutenir un père niçois (Fathi) dont l’épouse (Akhila) a disparu depuis février avec leur fille de un an (Tesnim), puis qui, trahie par à un formulaire administratif, a été localisée dans un CHRS intitulé Le Grand Saint Jean, "spécialisé en alcoolo-dépendance qui accueille des femmes et leurs enfants de moins de 6 ans" (un choix technique que nous admettons tout à fait), situé à Saint-Peray, un village proche de Valence.. Le site du centre :
 
 
En juin, Fathi ayant obtenu un jugement l’autorisant à récupérer sa fille (ce qui est très rarement accordé à un père), s’est présenté au centre, accompagné d’un policier et d’un huissier, mais s’est heurté au refus ferme de la directrice, Martine Finiels, qui est par ailleurs vice-présidente du Conseil général de l’Ardèche. Voir sa fiche : ardeche.fr/Le_territoire__l_institution/L_institution/conseil-general/elus/martine-finiels Curieusement, le Procureur de la République local n’a pas donné ordre à la police d’aller chercher l’enfant à l’intérieur, et Fathi est reparti bredouille.

 

Le centre est isolé dans la campagne. Au bout d’un chemin goudronné, nous retrouvons Fathi accompagné de ses quatre frères et soeurs (tous portant un tee-shirt imprimé de la photo de la petite et de son père), et une quarantaine de militants venus d’Ardèche ou des départements voisins, sauf Yann Vasseur, le président d’SVP, qui vient spécialement de Boulogne-sur-mer. Ca roule.... Des banderoles sont déployées. Il y a des représentants de plusieurs assos impliquées dans les événements récents (Père enfant mère, Jamais sans papa, Copco, GES), et deux grimpeurs illustres : Rodolphe, de la cheminée d’Eybens, et Youcef, de la cathédrale de Chaumont. Pas mal, pour un 10 août. C’est ça le miracle de la mobilisation de cette année 2013.

 

Après un temps de discussion avec la police et les médias locaux, Fathi sonne à l’entrée (qui est fermée par une grille automatique), et demande dans l’interphone à rencontrer sa fille. A l’autre bout, Finiels lui répond que c’est impossible, car ni la mère ni la fille ne sont présentes. Fathi demande des précisions, mais en vain : la directrice d’un centre de soins ne sait pas quand va rentrer l’une de ses pensionnaires qui est partie faire un tour ! Manifestement, à l’annonce du rassemblement, Akhila s’est mise au vert. Et la police n’a toujours pas d’autorisation du Procureur pour aller vérifier ces allégations.

 

Mais s’agit-il vraiment de soins ? Après discussion avec la famille, nous apprenons qu’Akhila n’a jamais montré le moindre signe d’alcoolisme ! Mais alors qu’est-elle venue faire ici ?

 

Deuxième tentative de Fathi, qui demande un entretien. Finiels accepte, et apparaît même, tout sourire, à l’entrée. Après discussion, elle accepte de recevoir Fathi et l’une de ses soeurs, mais pas la journaliste du Dauphiné, qu’elle verra à part.

 

L’entretien dure une demi-heure. A la mine déconfite de Fathi, on devine qu’il n’a rien obtenu. Mais Finiels réapparaît à l’entrée (toujours tout sourire, comme Najat Vallaud-Belkacem) et est interpellée par les militants. Elle accepte de leur répondre. A ce moment, on pourrait croire à une volonté d’explication ou d’apaisement. Mais la suite va montrer exactement le contraire.

 

Un débat surréaliste s’engage. Pressée de questions élémentaires, la créature, bien campée sur ses positions, répond des énormités, . Pourquoi ne veut-elle pas rendre l’enfant ? Elle voudrait bien, mais Akhila ne veut pas, et elle ne peut pas la forcer ! Mais que fait-elle de la décision de justice ? Elle la respecte, mais en dernier ressort c’est Akhila qui décide ! Donc elle héberge quelqu’un qui est dans l’illégalité ? Oui, mais c’est pour l’amener à une dynamique de la légalité (sic) ; d’ailleurs elle a fait appel. Oui, mais l’appel n’est pas suspensif ? Elle appliquera la décision de justice prise en appel, quelle qu’elle soit. Mais alors pourquoi n’applique-t-elle pas la décision existante ? Etc, etc.

 

Au bout d’un quart d’heure de ce petit jeu, l’objectif de la créature apparaît clairement : elle ne veut ni expliquer, ni apaiser, elle veut nous narguer, nous exaspérer, nous pousser à bout. Elle est en pleine jouissance : elle a une trentaine de pères en face d’elle, dont elle sait qu’ils ne répliqueront pas de manière violente, et auxquels elle peut jeter à la face qu’elle les hait et que de toute façon elle est la plus forte, parce qu’elle est au-dessus de la Justice et des lois. Une psychologie misandre profondément enracinée, qui a priori voit en tout homme un ennemi à combattre, et en toute femme une victime à préserver.

 

D’ailleurs le poncif misandre de base est bientôt asséné. A la question "Pourquoi Akhila est-elle ici alors qu’elle n’a jamais été alcoolique ?", la réponse prévisible arrive : "Elle est ici en tant que victime de violences conjugales". Ce qui constitue un double mensonge. D’une part rien ne permet d’étayer cette accusation. D’autre part la violence conjugale ne figure pas dans les documents du centre qui définissent les critères d’admission (il existe bien le critère "en difficulté sociale", qui ne coincide pas). Et même si cette violence avait une réalité, cela n’autoriserait en rien le centre à accueillir une enfant sans l’accord de son père.

 

Ce faux dialogue achevé, Fathi retourne porter plainte. Le rassemblement se poursuit jusqu’en fin d’après-midi. A ce jour, nous ne savons pas quelle stratégie la famille va adopter.

 

Ce que nous savons, par contre, c’est que le Grand Saint Jean est un lieu éminemment suspect. Il accueille certainement des femmes qui sont dans une souffrance réelle (l’une d’elle qui revenait d’une promenade nous a dit "Je vous soutiens"). Mais il est aussi manifestement un lieu de transit pour des femmes en situation d’illégalité, et qui y trouvent un refuge complaisant, voire actif en leur faveur. Une base arrière de soutien pour femmes violentes, en quelque sorte. Et manifestement, c’est la position politique de sa directrice qui permet ce fonctionnement (sinon comment expliquer l’inaction du Procureur) ?

 

Nous continuerons de soutenir le combat de Fathi. Mais indissociablement d’un autre combat pour démasquer Finiels et ses sales petites combines. D’ores et déjà, il nous paraît important :

- d’informer les premiers concernés, à savoir les Ardéchois, de ce qui s’est passé. Ce sont eux qui ont élu Finiels, et la prochaine élection est en 2014.
 
- d’interpeller le président du Conseil général pour lui demander si une conseillère qui bafoue ouvertement les décisions de justice peut encore être l’une de ses vice-présidentes ;
 
- d’informer les groupes d’opposition du Conseil général pour leur demander d’interpeller le président à ce sujet. 

Que vous ayez été ou non témoin des événements, vous pouvez vous appuyer sur une excellente source, l’article du Dauphiné libéré, écrit par une journaliste intègre, qui a vu la même chose que nous : ledauphine.com/drome/2013/08/10/jamais-sans-ma-fille-le-cri-d-un-pere
 
C’est à travailler. Toutes infos complémentaires bienvenues.

 


 

5 août : ET MAINTENANT, DANS LES ARBRES !

 

Les trois d’Evreux sont redescendus de la cathédrâle comme prévu ce dimance à 17h. Belle opération, Belle opération, rondement menée, avec un bon écho médiatique régional, et quelsues incursions dans le presse nationale (Le Figaro). Bravo !

 

A peine cela achevé, c’est-à-dire cette nuit, deux compères sont montés dans un arbre en face du TGI de Saint-Brieuc, s’y sont installés pour la nuit et l’ont tapissé de banderoles. Descendus vers 11h, ils ont obtenu une entrevue avec le procureur de la République. Il s’agit, il est vrai, de deux spécialistes de ce genre d’exercice, Serge Charnay et Eric Legendre. Voyez l’excellent diaporama du Télégramme  :
 
 
Et on annonce l’opération Pas à Pas : Julien Porta, père belge, va couvrir à pied la distance Herstal-Angers (800 km) pour aller voir son fils Enzo dont il est privé, soit 16 jours de course. Tous les détails ici : facebook.com/pages/Pas-%C3%A0-Pas/478673138864936
 
A Eybens, René en est à son 30è jour...

 

 

 

4 août : UNE THESE SUR LA MISANDRIE

 

Mise en ligne d’une thèse universitaire de Master 1, en Bourgogne, intitulée Le féminisme au risque de la misandrie. Etude sur les rapports dans le Mouvement de libération des femmes en France : 1970-1980. N’ayant conniassance que du texte de présentation, nous resterons prudent. Ce qu’on peut dire au demeurant :

 

- l’auteure, Colette Pipon, fait oeuvre non-conformiste. Il est rare que la misandrie fasse objet d’étude dans une thèse, et même que le mot y soit employé. Il est tout aussi rare qu’elle soit présentée comme un "risque" du féminisme ;

 

- en même temps, elle fait beaucoup pour rester dans le cadre du "politiquement correct". Selon elle, la misandrie de l’époque serait une "haine-réponse" au "contexte patriarcal" (une manière de la légitimer ?). D’autre part, elle serait moins destructrice que son symétrique, la misogynie (pure illusion, bien entendu).

 

Il faudra lire pour savoir jusqu’ou CP a osé, ou n’a pas osé aller. Quoi qu’il en soit, pour nous, c’est tout bénéfice.

 
 
 
 
3 août  : BORIS, YOUCEF, MERCI ! ET BRAVO A CEUX D’EVREUX !

 

Boris et Youcef sont descendus de la basilique de Chaumont. Ils ont tenu quinze jours. Merci à eux, il faut du courage...

 

Mais le mouvement est si fort qu’il n’y a pas de temps mort. A Evreux (et non Chartres comme prévu initialement), ce matin, deux pères et une mère résistants (Chris Sontag, Maxime Bouger, Antonietta Assutu - Jean le Bail est en soutien) sont montés sur les grands échafaudages qui entourent actuellement la cathedrâle, et les ont tapissés de banderoles. Visuellement, c’est spectaculaire. Les premiers médias sont arrivés.
 
 
 
On peut suivre l’action ici :
 
 
N’oublions pas René à Eybens, qui entame aujourd’hui son 28è jour !

 

 

 

29 juillet : MOUVEMENT DES PERES - SUITE

 

Qui l’eût cru ? Le magnifique mouvement de résistance lancé par Serge Charnay se poursuit au coeur de l’été, avec des durées d’occupation qui ne cessent de s’allonger. Certes la nouvelle tactique des autorités, à savoir l’indifférence, dédramatise les actions et démotive les médias. Mais les grimpeurs restent au contact direct de la population et de la presse locale, et leur courage donne du coeur à l’ensemble du mouvement.

 

Ploufragan : l’action a été arrêtée le 24, soit au 34è jour. Les pères ont remballé mais préparent une nouvelle action dans le Finistère.

 

Chaumont : ça continue, 10è jour. Communiqué Violette Justice : Boris Lutz demande a Jean-Claude Marin, Procureur Général près la cour de Cassation, le dépaysement de son affaire et la désignation d’un Juge d’instruction intègre pour faire la lumière sur son dossier personnel.

 

Eybens : René est toujours en haut de la cheminée, qu’il n’ a pas quittée depuis...23 jours. Le Dauphiné a fait le point samedi : ledauphine.com/isere-sud/2013/07/27/perche-depuis-trois-semaines

 

Au plan politique, les discussions avec les assos paternelles, annoncées par Taubira et Antoniotti, ont commencé timidement le 8 juillet dernier, sous la forme d’un Groupe de travail sur la coparentalité. Y participent : Sos Papa, SVP Papa, Condition paternelle, et aussi l’UNAF. La Grue jaune a sollicité sa participation, qui a été refusée ; pour asseoir sa crédibilité, le Collectif, qui est encore informel, va déposer des statuts provisoires avant de renouveler sa demande.

 

Surprise : les officines sexistes (FNSF, CNIDFF, Sos les mamans) sont également présentes ! On se doute bien qu’elles viennent là pour freiner toute évolution positive... (pour info, la troisième mobilise actuellement contre le partage du congé parental entre les 2 parents !)

 

Cinq réunions sont prévues de septembre à novembre. Avec des ordres du jour intéressants, mais la résidence alternée ne sera envisagée qu’à la cinquième. Autant dire qu’il faut pas se bercer d’illusions, et qu’il est indispensable de maintenir la pression, sur les édifices et dans la rue.

 

 

 

25 juillet : DERNIERES MISES EN LIGNE

 

- 3 textes de chansons dans la rubrique Hommage au père présent :
 
Ton héritage (Benjamin Biolay)
 
J’veux voir mon papa (Sandrine Szymanski)
 
Papa (Claude Barzotti)
 
- 1 texte de chanson dans la rubrique Misandrie : La femme est l’avenir de l’homme (Jean Ferrat)

 

- dans Plafond de verre, une présentation de l’étude qui montre que Le salaire médian des hommes est de 3% inférieur à celui des femmes (pas en France, mais ce n’est pas loin)

 

- enfin nous ouvrons une rubrique Aliénation parentale avec un premier dossier sur l’affaire Chantal Clos
 


 
23 juillet : DERNIERES NOUVELLES DE CHAUMONT (4e jour)

 

...fournies par Youcef Wateli. les pères sont maintenant deux, Frédéric étant retourné à sa semaine de travail, comme prévu. L’occupation se passe bien. Bien que l’escalade en soit assez acrobatique, le toit de l’église comporte des surfaces planes, sur lesquelles ils ont pu installer des commodités et une bâche pour se protéger. L’attitude de la police est bienveillante. L’initiative suscite de la sympathie aux alentours, par exemple celle d’un adjoint au maire qui se reconnaît dans leur situation. Des médias passent régulièrement, mais seulement des locaux malheureusement. Le soutien est bien assuré, entre autres par une famille qui passe quasiment ses journées en bas. Philippe Veysset, porte-parole de la Grue Jaune, est passé et s’est même offert une montée sur le toit. L’opération peut donc durer, avec des répércussions limitées puisqu’elle se situe dans une ville de 30 000 habitants, Même consigne que d’habitude : passer à l’église pour leur soutenir le moral.

 

Sur le sujet, article intéressant du Figaro, qui malheureusement ne peut s’empêcher de faire appel à un sociologue" pour analyser la sitation, lequel malheureusement n’a pas les infos les grilles de lecture nécessaires pour faire correctement cela :
 
 
Sur l’action de Gregory Desplanques à Valenciennes :
 
 
 
 
20 juillet : "JUSTICE" SEXISTE (ENCORE) - merci à Alain

 

Sous une autre forme, étonnante répétition de ce que nous dénonçions le 1 juillet. Une enseignante de Meaux qui avait flirté avec un élève mineur de quinze ans est reconnue coupable d’atteinte sexuelle... et en même temps dispensée de peine ! Le président aurait qualifié l’affaire d’"incident de parcours". La personne est donc en situation de travailler à nouveau.

 

Nous sommes donc amenés à répéter ce que nous écrivions le 1 juillet. Ne connaissant pas précisément la nature de la relation entre les protagonistes, nous éviterons de la juger. Par contre il est clair qu’il y a une application discriminatoire de la loi  : aucun enseignant homme, convaincu du même délit, n’a jamais été dispensé de peine, ni n’a pu reprendre son travail.
 
 
 
 
 
19 juillet  : CHAUMONT, ILS REVIENNENT

 

3 pères se sont hissés tôt ce matin sur le sommet de la basilique de Chaumont, en Haute Marne, Il s’agit de Boris Lutz, Frédéric Foroughi et Youcef Wateli..

 

Ils ont des revendications d’ordre général : application des lois, respect des droits de l’enfant, prise en compte de la parole des enfants, coparentalité.
Boris Lutz, a des demandes spécifiques : il demande au procureur général près la Cour de cassation la désignation d’un juge d’instruction intègrepour faire la lumière sur le trafic d’influence et les multiples infractions institutionnelles dont sa fille et lui-même sont victimes depuis plusieurs années..

Un grand merci à Frédéric, qui enchaîne les actions quasiment à chaque week-end, et à Youcef, qu’on retrouve à Chaumont après qu’il ait assuré pendant 15 jours, de jour comme de nuit, le soutien à l’action d’Eybens.
 
 


 
18 juillet : MOUVEMENT DES PERES - SUITE
 

L’action de Chaumont a duré le week-end, comme prévu. Récit de Jean-Claude Evrard :
 
 
A Eybens, c’est le 14è jour pour René Forney, et le 6è tout seul ! Tout ça sans quitter la cheminée. Une endurance qui confine à l’exploit ! Une certaine pression du côté des gestionnaires du site, qui menacent de porter plainte. Les soutiens se sont diversifiés. L’un d’eux a confectionné une banderole géante, et du coup lisisble, ce qui manquait tant l’édifice est élevé.

 

Ploufragan tient le cap. Voici un message d’Eric Legendre envoyé hier :

 

26eme jour sur notre rond point...

Daniel, Mickaël et moi sommes allés rencontrer le préfet à 17h
Il nous a longuement écouté, et a semblait interloqué par l’ampleur des dysfonctionnement que nous dénoncions.
Bien sûr, la sacro-sainte séparation des pouvoirs lui interdit d’influer directement sur nos dossiers, mais il nous a assuré qu’il parlerait au procureur...
je pense qu’il fera remonter, assez fidèlement le contenu de notre entretien, et de notre courrier (publié hier).
Concernant le rond point, il nous a demandé d’être encore plus vigilant, concernant la sécurité.
Nous ne ferons donc pas d"animation", ce week end, pour attirer la population.

En revanche, MERCREDI 24, nous organisons une soirée barbecue, où nous convions tous les militants, et sympathisants. ( Nous essayerons de commencer à manger relativement tôt, pour ceux qui travaillent le lendemain)

Venez nombreux : ça sera l’occasion d’imaginer nos prochaines actions.


Tout l’été, partout en France, des pères vont monter des actions. Il faut que les médias ne parlent plus que de nous, d’ici le débat sur la famille, qui doit avoir lieu a la rentrée...
Si certains peuvent venir sur La Rochelle, fin aout...nous envisageons une action de masse, sur l’université d’été du PS, et nous cherchons des volontaires. Il y en aura pour tous les goûts : lobbying, action symbolique, théatre de guignol(s),grimpe...

Pour nos enfants, unissons nous, si nous voulons changer les lois !

 

Gregory Desplanques, privé de son fils de 18 mois, annonce qu’il tiendra un sit-in devant le TGI de Valenciennes le lundi 22 juillet à partir de 8h :

 
 
D’autres actions vont émerger ce week-end : surveillez vos médias régionaux !

 
 
 
17 juillet : PROJET DE LOI VALLAUD-BELKACEM (voir 3 et 9 juillet) : AUSSI NULLES, LA DROITE ET LA GAUCHE !

 

Comme on pouvait s’y attendre, seul le GES proteste contre les évidentes discriminations contenues dans le projet :

 
 
Voici les réflexions qu’a inspiré ce communiqué à Odile Lamourère, concernant plus spécialement la violence conjugale :

 

" En tant que conseillère conjugale depuis 35 ans, j’ai écrit à madame Vallaud Belkacem comme à tous les responsables politiques sur ce terrain depuis 10 ans, pour lui proposer un groupe de réflexion sur le rapport de force qui s’exerce dans le couple et pas seulement du côté des hommes....

Je vous soutiens, voilà des années que je me bats pour qu’on examine la situation en amont bien avant les coups pour comprendre comment cela se met en place. En tant que conseillère conjugale, je sais qu’il y a aussi des femmes provocatrices qui poussent leur partenaire dans leurs retranchements. Ce qui n’excuse rien mais il faut que ce soit dit.
"

 

Une réaction intéressante, cependant, celle du CGPME, qui s’inquiète des nouvelles complications que risquent d’apporter aux PME les nouvelles pénalisations envisagées pour lutter contre les prétendues inégalités professionnelles hommes-femmes : un peu timide, mais bien envoyé !

 

 

Sophie Auconie, qui a soutenu ces derniers mois le mouvement des pères, est franchement décevante. Certes elle écrit "Je regrette cependant que la femme soit encore et toujours présentée comme une victime", mais tout de suite après : "je note par exemple que la mise en place de mécanismes pour encourager les femmes à monter leur entreprise est absente". C’est-à-dire qu’en guise de non-victimation, elle demande un privilège communautaire (lequel existe déjà, puisque des sessions et des conventions ayant cet objectif se succèdent dans toutes les régions de France : la-cause-des-hommes.com/spip.php ?article331)
 
 
Des critiques, il y en a pourtant... mais pas sur les discriminations. Nous avons déjà vu que Zemmour ne veut pas du partage du congé parental ; il a été suivi par Valérie Pecresse, demandant : « Pensez-vous que le plus grand nombre sont les pères qui ont envie de changer des couches  ? » (de quoi se mêle-t-elle ?) et affirmant que les trois premières années ne sont pas le bon moment pour les pères... alors que c’est au contraire le plus déterminant.

 

Ce qui lui a valu la sympathique et cinglante réponse d’un père de 4 enfants :
 
 
Décidément, et comme nous le savons depuis longtemps, la droite et la gauche sont aussi nulles l’une que l’autre. Et Vallaud-Belkacem risque de faire passer sans trop d’encombres son nouveau lot de discriminations. D’ailleurs elle continue sans vergogne : le 8 juillet elle a présidé une rencontre sur les mariages forcés, qu’elle a traités comme une violence subie exclusivement par "les femmes" :
 
 
Et elle invite, les 2 et 3 septembre, à un colloque traitant des "violences faites aux femmes". Belle continuité !

 

 

13 juillet :A EYBENS, RODOLPHE DESCEND, LE COMBAT CONTINUE

 

A 15h, nous étions comme prévu devant la mairie d’Echirolles, une petite troupe vaillante, pour commencer une après-midi que nous n’oublierons jamais. Dans le même temps où toute la France part en vacances ou prépare les feux d’artifices, nous démarrions avec nos banderoles et nos instruments sonores, en direction de cette cheminée qui, en l’espace d’une semaine, est devenue un symbole de la résistance à la misandrie. A ce moment de l’année et dans ce secteur, peu de monde dans les rues, mais nous nous sommes rattrapés en passant au-dessus de la Rocade sud : sur les deux côtés du pont, nous avons déployé les banderoles en direction des automobilistes, qui nous ont salué de leurs avertisseurs. Il y avait aussi des médias, et au dernier rond-point, nous nous sommes mis en ligne, avec la cheminée en arrière-plan, pour leur permettre de prendre un maximum de photos.

 

En bas de la cheminée et du toit de sa camionnette, Laurent (qui couvre sans relâche l’opération avec Youcef depuis une semaine) a pris la parole et annoncé la descente de Rodolphe. Celui-ci est en effet épuisé, hypertendu, et il serait dangereux qu’il continue dans de pareilles conditions. Il est apparu derrière cette grille dont il a profité tant de fois de la protection, l’a enjambée, et s’est jeté dans les bras de sa mère, des autres membres de sa famille, de ses amis militants. Il a pris la parole pour dire qu’il n’avait obtenu aucune assurance concrète, mais qu’il continuait le combat, pour lui-même et pour tous les pères résistants. Il a été acclamé à tout rompre, comme il mérite de l’être. Des représentants d’associations (Colin Bagnard, Jamais sans papa, GES), ont ensuite pris la parole, et dans le même sens : un grimpeur est redescendu, mais la lutte continue. Les médias ont procédé à de nombreux interviews, avant que n’ait lieu un lâcher de ballon, par des enfants accompagnés de leurs pères...et heureux de l’être

 

René Forney a décidé de continuer l’action, seul, au moins pour l’instant. Il faut donc continuer les visites à la cheminée, car il aura d’autant plus besoin de soutien.
 
 
 
A Chaumont, Frédéric Foroughi, Jean-Claude Evrard et un troisième père se sont installés sur le toit de l’ancien théâtre municipal :
 
 
Et à Ploufragan, les pères ont remonté leurs tentes :
 
 
 
 
12 juillet  : DEMAIN, UN WEEK-END POUR MILITER !

 

A Ploufragan (21è jour), vers 14h, la police a démonté les tentes sur le rond-point, "pour des raisons de sécurité routière", mais l’occupation continue. Un fest-noz est prévuce soir à partir de 19h. Une raison de plus pour y aller.


A Eybens (7è jour), ça continue : donc tous samedi à 15h à la mairie d’Echirolles pour la manif, et en bas de la cheminée à 19h pour le barbecue (outre nourriture et boissons, apporter instruments de musique).

 

A Colombey-les-deux-Eglises et Chaumont (52), Violette Justice organise un Rassemblement des justiciables et des citoyens bafoués. Infos ici : facebook.com/events/172320349615145/
 
Il se peut que d’autres actions soient lancées : surveillez vos médias régionaux.

 

 

 

11 juillet  : CHEMINEE D’EYBENS : 6e JOUR

 

PLOUFRAGAN menacé ? Les amis qui sont sur place nous informent que la police les a sommés de quitter les lieux avant demain matin. C’est donc dès ce soir qu’il faut rassembler le maximum de monde autour du pylone. Faites passer !

 

Communiqué des soutiens aux occupants de la cheminée d’Eybens :

 

Les deux pères divorcés, dont Rod Vanhaute, perchés depuis vendredi minuit en haut d’une cheminée d’une usine de chauffage près de Grenoble, viennent de passer leur sixième nuit à 70 mètres du sol. Banderoles déployées, ils continuent de réclamer des avancées dans leurs dossiers de garde d’enfants. Ils maintiennent leur action et ont obtenu de nombreux soutiens et notamment celui de Sylvette Rochas, Première Adjointe au maire d’Echirolles, en charge de l’égalité entre les hommes et les femmes qui est intervenue auprès de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits de la Femme (ainsi que du Préfet).

Une manifestation de soutien sera organisée en collaboration avec l’association "Père enfants mère (http://pereenfantmere.free.fr/)" et d’autres associations ce samedi 13 juillet 2013 à 15h00. Départ mairie d’Échirolles pour arriver au pied de la cheminée d’Eybens. Un barbecue est prévu à 19h au pied de la cheminée.



10 juillet : : CHEMINEE D’EYBENS : 5e JOUR

 

Une action a été tentée cette nuit au Mont St Michel, par 4 pères et une mère, qui sont montés sur un échafaudage pour déployer une banderole. La raison en était le passage du Tour de France. Pour cette même raison, bien sûr, ils en ont été délogés à 7h45. Serge Charnay et Eric Le Gendre ont subi une garde à vue, qui s’est terminée vers 17h.

 
 
A Eybens, on avait noté hier une certaine tension, marquée par une présence policière plus forte, reflet de l’impatience des pouvoirs publics face à la détermination des pères. Cette tension a eu le mérite de relancer les négociations, ce qui amené à nouveau les pouvoirs publics à changer de stratégie : ce matin, il n’y a plus de présence policière, et le ravitaillement a repris. Il n’y a donc pas de souci à se faire pour la santé des pères, même si l’on considère la dureté des conditions, fortes chaleurs et orages en alternance.

 

Le Dauphiné libéré est passé, a à nouveau procédé à des interviews. De nouveaux articles paraîtront dans les jours à venir. Mais il y a de nouveaux médias :

 
 
Une manif de soutien aura lieu le samedi 13 juillet. 15h. mairie d’Echirolles (banlieue de Grenoble). A 19h, barbecue au pied de la cheminée (apporter à boire et manger)
 
 
 
9 juillet : NI VALLAUD-BELKACEM, NI ZEMMOUR

 

Un média nous a interrogé ce matin sur les propos tenus par Eric Zemmour dans le cadre de l’émission Ca se dispute à l’encontre du projet de Vallaud-Belkacem de partage du congé parental entre les deux parents (voir 3 juillet).

 

Nous avons répondu que, si nous apprécions les analyses de Zemmour sur la diabolisation des hommes, nous sommes en l’occurence en désaccord absolu avec lui (et lui nous semble de plus en contradiction avec lui-même). Voici ses propos :

 

les enfants commencent à avoir besoin de leur père à l’adolescence. En particulier les garçons, car ils ont besoin de confrontations physiques (pour mettre des baffes)

C’est quasiment le point de vue de l’adversaire : réduction du père au rôle de pourvoyeur, et de figure autoritaire. Toute la dimension affective et de séparation d’avec la mère est gommée.
 
[Le gouvernement] fait pire que les islamistes et exige de nous un certain comportement : à savoir que les pères deviennent des mères comme les autres.
 
Ce n’est pas devenir une mère que de s’occuper de son enfant dans la proximité. C’est devenir... un père, tout simplement.

 

Tous les spécialistes de l’enfance vous disent que les enfants n’ont absolument pas besoin de leur père jusqu’à, au moins, l’âge de 6 ans, et qu’ils ont uniquement besoin de leur mère.

 

Faux, archifaux. Voici quelques noms, et non des moindres, de spécialistes qui disent exactement le contraire : Gérard Neyrand, Boris Cyrulnik, Aldo Naouri, Geneviève Delaisi de Parseval, Didier Dumas, Guy Corneau, Christiane Olivier, Joël Clerget. Et il y en a d’autres...

 

Il est vraiment décevant d’entendre un esprit aussi fin par ailleurs proférer de telles énormités. Paradoxalement, le nouveau congé parental est le seul aspect intéressant du projet belkacem, par ailleurs complètement sexiste. Alors qu’on ne nous demande plus si Zemmour est notre maître à penser. Non, vraiment pas.

 

 

 

9 juillet : CHEMINEE D’EYBENS : 4e JOUR

 

Le Dauphiné couvre fidèlement l’affaire :
 
 

Et France 3 aussi :

 
 
 
 
8 juillet  : CHEMINEE D’EYBENS : 3e JOUR

 

Malgré les orages de la soirée d’hier auxquels ils ont résisté tant bien que mal, les deux pères restants ont passé une nuit correcte ; Frédéric les a en effet quittés pour reprendre le travail.

 

Ce matin, la police a investi l’intérieur de l’usine, ce qui les cantonne dans la cheminée et rend impossible les contacts directs avec les visiteurs et les médias. Une médaition a eu lieu avec les RG dont on ne connaît pas encore les résultats.

 

Comme chaque jour, des jeunes du quartier de Villeneuve d’où est originaire Rodolphe sont venus le soutenir. Sont venus aussi des militants de Jamais sans Papa (Valence), et à nouveau des pères non-affiliés à des associations - et qui en découvrent l’existence, ce qui laisse songeur...

 

Le Dauphiné libéré a à nouveau annoncé le sujet en première page, et l’a traité en pages intérieures. Mais le seul média qui soit passé aujourd’hui est l’AFP. On dispose en replay du super-reportage tourné hier par FR3 (à partir de 0’47) :
 
 
Enfin, à Grenoble comme ailleurs, lorsqu’il y a des héros, il y a des minables pour essayer de les salir. Les misandres locaux, que l’on n’a même pas vus sur les lieux, s’"expriment" sur Indymedia Grenoble : :

 
 
Ploufragan tient toujours, et nous reproduisons le dernier message de Stéphane Iltis :

18ème jour ! Le camp va tenir mais il faut nous aider ! Nous avons besoin de volontaires pour passer des nuits sur place. Continuez également de faire le siège du standard du Ministère de la Justice (01 44 77 60 6001 44 77 60 60) en demandant au cabinet de TAUBIRA de se mettre en relation avec les papas du Carpont et de Grenoble. N’...hésitez pas à demander pourquoi on nous méprise autant. Serge Père Privé D Enfant, Aurélien et Damien tiennent la place jusqu’à mercredi. Éric Eric Le Gendre et Mick Mickael Keravec ont repris le taf. Moi j’ai des choses urgentes à régler chez moi et je dois préparer mon départ dans le Sud. Je repasserai par le Carpont mais pas avant plusieurs jours. Nous avons donc absolument besoin de volontaires déterminés pour faire perdurer cette action. Nous en avons la volonté mais le long terme implique de la solidarité et une "chaîne humaine" doit se former. Car cette action est celle de tous les papas impliqués !

 

 

 

7 juillet : CHEMINEE D’EYBENS (SUITE)

 

La nuit a été dure pour les pères, à cause du vent et surtout de la tension nerveuse. Rodolphe estime n’avoir pas dormi plus de deux heures depuis le début de l’action. Il n’y a plus de présence policière permanente, seulement des passages ponctuels.
Deux bonnes surprises ce matin : le Dauphiné libéré titre sur l’occupation en première page, et le JDD lui consacre un bon article.

 

Les soutiens de la veille reviennent au fil des heures, augmentés de quelque pères privés d’enfant qui habitent le secteur, et qui découvrent qu’en dépit de ce qu’ils croyaient, ils ne sont pas les seuls à souffrir. 

 

Dans l’après-midi, pas mal d’animation : venue de BFM (qui diffuse ce soir un montage rapide mais percutant, avec des vues de la cheminée et une interview téléphonique de Rodolphe), Les Allobroges (un média alternatif), 20 minutes et France 3 régional. Ce dernier passage donne lieu à un moment grandiose : Rodolphe, descendu de la cheminée, est en mesure de donner une interview directement, derrière les grilles du portail d’entrée, c’est-à-dire comme un prisonnier, ce qu’il revendique d’ailleurs d’être : il y met toute sa passion et tout son désespoir, applaudi ensuite avec ferveur par notre petite troupe, ce qui devrait donner des images fortes.

 

Des orages sont annoncés, ce qui fait craindre une situation difficile à affronter, car il n’y a évidemment aucun abri sur la cheminée. Quoi qu’il arrive, la consigne reste la même : venir les soutenir, même peu de temps, mais toujours plus nombreux.
 
 
 
 
 
Pendant ce temps, les pères combattants de Ploufragan sont dans leur 17è journée : honneur à eux !

 

 

 

6 juillet  : MOUVEMENT DES PERES - LA CHEMINEE D’EYBENS

Nous avons passés la journée à Eybens, où trois pères combattants (Frédéric Foroughi, Rod van Haute, René Forney) ont investi une cheminée d’usine haute de 70 m. L’édifice est assez impressionnant. Lorqu’ils sont sur la plate-forme supérieure, les père sont à peine visibles ni audibles. Heureusement, il y a des plate-formes intermédiaires, sur lesqelles ils viennent pour échapper au soleil, et là les échange directs sont possibles avec les supporters.

Cette nuit, il n’y avait pas de surveillance, et la cheminée a pu être investie sans difficulté, encore que l’importance des bagages a nécessité plusieurs aller-retours entre la base et le sommet, auquel on accède par une échelle. Prévenus, plusieurs médias sont venus dès le début de matinée. Les RG ont envoyé un médiateur, qui a proposé, en échange de l’arrêt de l’occupation, une recontre avec le député local : ce qui a été refusé par les pères, qui veulent un contact direct avec le ministère. Des gendarmes assez débonnaires gardent l’entrée.

Pour ne pas reproduire le problème de Périgueux, où le lieu de l’occupation avait été révélé à la police, les pères ont gardé un secret absolu, même pour les militants. Ce qui explique que la petite rue excentrée de cette banlieue grenobloise ait mis du temps à se remplir (d’autant plus que l’on est un samedi de départ en vacances). Petit à petit, la famille (et une partie de la belle-famille) de Rodolphe est arrivée, toute génération confondue, une quinzaine en tout. Et aussi les militants de Père Mère Enfant, et des pères divorcés non-affiliés.

Ceci dit, les pères mériteraient un soutien plus important, d’autant que les chaleurs sont importantes et qu’ils n’ont pas de protection (pensons aussi aux deux militants qui veillent sur place cette nuit). Ils se battent pour nous, qui ne sommes pas forcément capables de d’escalader les cheminées, et même pour tout le monde. Donc si vous partez en vacances en direction des stations de montagne, n’hésitez pas à faire le détour. C’est assez facile : il faut prendre la Rocade sud qui longe Grenoble du sud-ouest au nord-est, et sortir par la sortie n° 5 = Eybens. Là, on ne voit que la cheminée.

La suite demain.

 Bonne video avec l’interview de Youcef :

alpes.france3.fr/2013/07/06/trois-peres-en-haut-d-une-cheminee-d-une-usine-d-eybens-pour-le-droit-de-garde-de-leurs-enfants-283307.html

La voix de Rodolphe :

franceinfo.fr/faits-divers/garde-d-enfants-trois-peres-sur-une-cheminee-d-usine-pres-de-grenoble-1056691-2013-07-06

La plus belle photo :

ledauphine.com/france-monde/2013/07/06/garde-d-enfants-trois-peres-de-famille-perches-sur-une-cheminee-d-usine

 

 

3 juillet  : PROJET DE LOI VALLAUD-BELKACEM, TOUJOURS PLUS DE DISCRIMINATIONS CONTRE LES HOMMES

La ministre supersexiste a présenté aujourd’hui en conseil des ministres son projet de loi intitulé de manière orwellienne Egalité entre les femmes et les hommes, qui sera débattu à la rentrée :

elysee.fr/conseils-des-ministres/article/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-3-juillet-201/

Une seule mesure positive : le "second parent" (actuellement le plus souvent le père) pourrait bnéficier de six mois du congé parental de trois ans actuellement pris par les mères. C’est une ancienne revendication des hoministes, qui eux veulent aller jusqu’au partage intégral ; voir proposition 26c du GES :

g-e-s.fr/base-de-documentation/plate-forme-de-propositions-maj-2012/

Quel que soit son degré de réussite ultérieur, cette mesure aurait en tous cas une excellente portée symbolique, de réhabilitation de la fonction paternelle.

Pour le reste, il ne s’agit que d’aggravations des discriminations contre les hommes :

- dispositif expérimental contre les impayés de pension alimentaire, mais rien pour étendre la résidence alternée dont la rareté est l’une des causes essentielles de ce problème. Rien non plus contre l’impunité dont bénéficient les non-représentations d’enfants.

- nouvelles mesures de prévention de la violence conjugale qui, une fois de plus, ne concernent que les femmes victimes, alors qu’il n’existe actuellement (et n’a jamais existé) aucun dispositif concernant les victimes hommes ;

- renforcement de la compétence du CSA pour "la lutte et la diffusion d’images dévaloriant les femmes". La dévalorisation des hommes est donc considérée comme parfaitement acceptable.

- de nouveaux quotas, dans de nouveaux domaines : fédération sportives, organismes consulaires (complètement délirant !) soit de nouvelles promotions pour des personnes en fonction de leur sexe.

La dernière fois, en 2010, l’Assemblée avait voté ce même genre de loi à l’unanimité (!) avant qu’elle ne soit amendée par le Sénat !) Il est vrai que seul le GES s’y était opposé (Voir l’historique  : g-e-s.fr/base-de-documentation/actions-menees-a-terme-2/historique-des-actions-pour-la-desexuation-de-la-loi-contre-les-violences-conjugales-fevrier-juin-2010/) Cette fois, c’est l’ensemble des sympathisants et des associations qui doivent faire pression sur les parlementaires pour les amener à ne voter la loi que si elle est préalablement désexuée.

 

 

1 juillet  : "CAUSETTE" CAUTIONNE-T-ELLE LA PEDOPHILIE FEMININE ?

En avril dernier, nous avions été surpris par le décision de la "Justice" de laisser en liberté jusqu’à son procès l’enseignante de Lille qui avait reconnu entretenir une liaison avec une mineure de quinze ans. Certes, au plan pratique, c’est un choix qui se défend : elle est suspendue donc pas en situation de récidiver, et peu susceptible de fuir à l’étranger. Mais une telle mansuétude est inconcevable lorsqu’il s’agit d’un enseignant homme, et ce même s’il n’a pas reconnu les faits, même s’il n’y a aucune preuve contre lui, même s’il ne présente aucune dangerosité : aussitôt inculpé, il est enfermé.

Aujourd’hui, nous sommes encore plus surpris (et pas les seuls) par l’article paru dans le magazine pseudo-féministe Causette (numéro de juillet), qui présente cette affaire comme une charmante histoire d’amour réciproque : l’enseignante est complaisamment interviewée, et ses qualités affectives mises en valeur. Il y a peut-être du vrai là-dedans, d’ailleurs : la jeune fille était peut-être réellement amoureuse et consentante ; elle n’était pas loin de ses quinze ans, et à cet âge, une telle liaison, homo ou hétéro, est parfois bien vécue. Mais bien évidemment, un tel article serait impensable si le mis en cause était un homme : les misandres (à commencer par ceux de Causette, sans doute) crieraient à l’apologie de la pédophilie, et au complot "masculiniste". Car pour les misandres, seuls les criminels masculins sont de véritables criminels.  

causette.fr/interface/publications/Causette37_Une%20liaison%20particuliere.pdf

On trouve dans notre rubrique Discriminations Justice de nombreuses illustrations du fait que l’on est jugé différemment selon le sexe auquel on appartient :

la-cause-des-hommes.com/spip.php ?rubrique34

Soyons justes : devant l’ampleur des protestations, la direction de Causette a publié un communiqué d’excuse :

causette.fr/articles/lire-article/article-636/une-liaison-particulia-re.html

 

 

1 juillet : MOUVEMENT DES PERES - PLOUFRAGAN - SUITE

Nous relayons le dernier message de Stéphane Iltis :

Je redonne le numéro du Ministère de la Justice : 01 44 77 60 6001 44 77 60 60. Je viens d’appeler à l’instant, réponse : "Mme TAUBIRA ne VEUT PAS vous parler !" On insiste encore un peu ? À force de demander gentiment, sait-on jamais ?

Que ceux qui ont le verbe revendicatif n’hésitent pas à appeler le ministère. Ca peut servir. Au fait, on apprend avec stupeur que la dame en question n’est pas vraiment irréprochable : elle a été condamnée en 2004 pour licenciement abusif ! Ca devrait la dissuader d’afficher autant de morgue...

nationspresse.info/christiane-taubira-a-ete-condamnee-par-la-justice-en-octobre-2004/

 



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