VIOLENCES

 

LA VIOLENCE N’A PAS DE SEXE. Les femmes et les hommes ont des manières différentes d’exercer la violence : au bout du compte, ils font autant de dégâts les uns que les autres. Prétendre que les hommes sont tous violents, et/ou qu’ils le sont par nature, ou du moins qu’ils sont globalement plus violents que les femmes, est une accusation fausse, et terriblement destructrice. Distinguer une catégorie dite de violence faite aux femmes est acceptable d’un point de vue sociologique et thérapeutique. N’envisager que cette catégorie (sans jamais évoquer la violence faite symétriquement aux hommes), la grossir démesurément, lui rattacher artificiellement des délits qui ne sont pas de nature sexiste, poser un sexe en son entier comme victime de l’autre sexe en son entier, c’est travestir la réalité, pratiquer une culpabilisation dangereuse, poser un acte de guerre entre les sexes.

Ici, nous nous efforcerons de montrer l’équivalence des violences, en mettant à jour les diverses formes de violence exercées contre les hommes, dont il est bien peu question ailleurs. Nous ne sommes pas contre la violence à l’encontre de tel ou tel sexe, nous sommes contre la violence tout court.

Voir aussi les rubriques INJUSTICES / DISCRIMINATIONS pour les violences politiques et sociales, LE COMBAT PATERNEL pour la violence contre les pères, SEXISME / MISANDRIE pour la violence idéologique, etc.

Voir aussi les différentes interventions du GES (Groupe d’études sur les sexismes) auprès des institutions, concernant les campagnes d’état contre les violences, qui excluent de leur champ d’action les hommes victimes : g-e-s.fr/base-de-documentation/saisines/

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